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Devant ses partisans, Donald Trump traite Joe Biden d’« ennemi de l’Etat »

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Donald Trump lors d'un meeting de campagne pour les élections de mi-mandat, samedi soir en Pennsylvanie. | © Ed JONES / AFP.

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Lors d’un meeting de campagne pour les élections de mi-mandat, samedi soir en Pennsylvanie, l’ancien président américain a qualifié son successeur Joe Biden d' »ennemi de l’Etat ».

D’après un article Paris Match France de La Rédaction , avec AFP

L’ancien président américain Donald Trump a qualifié son successeur Joe Biden d' »ennemi de l’Etat » devant ses partisans, fustigeant aussi la perquisition du FBI dans sa résidence de Floride, lors d’un meeting de campagne pour les élections de mi-mandat, samedi soir en Pennsylvanie. « C’est lui, l’ennemi de l’Etat », a lancé le milliardaire républicain devant la foule, répondant aux virulentes attaques de Joe Biden, qui avait affirmé deux jours plus tôt que Donald Trump « et les républicains MAGA » (Make America great again) représentaient « un extrémisme qui menace les fondations mêmes de notre République ».

« Son discours n’était que haine et colère », a dénoncé Donald Trump, accusant Joe Biden d’avoir dépeint ses partisans en « menaces pour la démocratie » et « en ennemis de l’Etat ». « L’ennemi de l’Etat, c’est lui, et le groupe qui le contrôle », a poursuivi l’ancien président, dans cet Etat clé de Pennsylvanie pour les élections de mi-mandat le 8 novembre, où le contrôle des deux chambres sera en jeu.

« Le raid honteux et la descente dans ma maison de Mar-a-Lago était une parodie de justice »

Lors de sa première apparition publique depuis une spectaculaire perquisition du FBI dans sa résidence de Floride, le 8 août à Mar-a-Lago, il a affirmé que cet acte d’enquête constituait « l’exemple le plus frappant des menaces très réelles qui pèsent sur la liberté des Américains » et l’un « des abus de pouvoir les plus choquants de la part d’une administration dans l’histoire américaine ».

« Le raid honteux et la descente dans ma maison de Mar-a-Lago était une parodie de justice », a insisté l’ancien président, qui flirte ouvertement avec une nouvelle candidature en 2024.

Le FBI avait mené cette perquisition parce qu’il soupçonne l’ex-président de conserver de manière illégale des documents confidentiels issus de son mandat à la Maison Blanche (2017-2021). Les enquêteurs fédéraux estiment que parmi la trentaine de boîtes saisies figurent des documents top secret « probablement cachés » pour entraver l’enquête, affirme un document du ministère de la Justice.

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