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Le plus grand dinosaure jamais découvert pourrait avoir été mis au jour en Argentine

Le plus grand dinosaure jamais découvert pourrait avoir été mis au jour en Argentine

L’équipe de chercheurs lors de ses fouilles dans la vallée de la rivière Neuquén en Argentine, en janvier. | © JOSE LUIS CARBALLIDO / CTyS-UNLaM / AFP.

Environnement & Animaux

Le spécimen a été localisé presque par hasard en 2012 au milieu de la vallée de la rivière Neuquén, le plus important cours d’eau de la Patagonie argentine.

 

Le squelette n’est pas complet mais les premiers éléments analysés laissent présager que les restes fossiles découverts en 2012 dans le sud-ouest de l’Argentine sont ceux du plus grand dinosaure jamais mis au jour, selon une étude publiée mercredi.

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« Ce qui a été trouvé jusqu’à présent sont les 24 premières vertèbres de la queue, des éléments de la ceinture pelvienne, de la ceinture pectorale », a déclaré Alejandro Otero, auteur principal de la première communication sur ce titanosaure, un groupe de dinosaures au long cou dont on trouve des représentants sur tous les continents, publiée dans la revue scientifique Cretaceous Research.

Un dinosaure de 98 millions d’années

Alejandro Otero a cependant expliqué que les os longs tels que l’humérus ou le fémur, qui sont traditionnellement utilisés pour faire des estimations précises de la masse corporelle, n’avaient pas été extraits de la roche dans laquelle ils sont prisonniers.

Mais selon les premières analyses, les os de ce sauropode géant de 98 millions d’années, datant du Crétacé supérieur, seraient ainsi « 10 à 20% plus grands » que ceux du Patagotitan mayorum, le « Titan de Patagonie », le plus grand dinosaure connu à ce jour, a expliqué le chercheur à la Division de paléontologie des vertébrés du Musée de La Plata (sud), dans un rapport publié par l’Université nationale de La Matanza. Découvert en 2017, également en Argentine, le Patagotitan mayorum pesait environ 70 tonnes, soit 10 éléphants d’Afrique, mesurait environ 40 mètres de long et avait un cou très long.

L’analyse anatomique effectuée « ne permet pas actuellement de le considérer comme une nouvelle espèce », indique les chercheurs dans le rapport, « mais la disparité morphologique et l’absence d’éléments équivalents par rapport aux fossiles contemporains nous empêchent également d’attribuer [les ossements] à des genres déjà connus », soulignent-ils.

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Le spécimen a été localisé presque par hasard en 2012 au milieu de la vallée de la rivière Neuquén, le plus important cours d’eau de la Patagonie argentine, mais les travaux d’excavation n’ont commencé qu’en 2015.

Avec AFP

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