Paris Match Belgique

Depuis l’ISS, Thomas Pesquet partage 3 incroyables images pour alerter sur la fonte des glaciers

thomas pesquet iss fonte glaciers

Thomas Pesquet dans son scaphandre SpaceX. | © Space X.

Environnement & Animaux

L’astronaute français publie de nombreuses (et sublimes) images prises depuis l’ISS sur ses réseaux sociaux. Cette fois, il lance un cri d’urgence.

Depuis son arrivée dans la Station Spatiale Internationale, Thomas Pesquet nous habitue à de fabuleux clichés pris depuis l’espace. Lors de sa mission de six mois, l’astronaute français n’a pas beaucoup de temps pour lui, mais il trouve tout de même des créneaux pour immortaliser la planète Terre depuis l’orbite terrestre basse.

Lire aussi > De l’Himalaya à l’Arctique, la fonte des glaciers s’accélère selon une étude

S’il a déjà publié des sublimes photos de sa Normandie natale ou de Paris, c’est cette fois trois clichés de la frontière argentino-chilienne que l’astronaute partage, et pas seulement pour leur beauté. Il a en effet immortalisé le glacier d’Upsala, qui s’étend de la frontière entre le Chili et l’Argentine au parc national Los Glaciares.

 

View this post on Instagram

 

A post shared by Thomas Pesquet (@thom_astro)


« Le spectacle des glaciers est à la fois majestueux, avec ses lentes vagues de glace qui se déversent dans une eau dont la teinte de bleu trahit la température, mais aussi inquiétant », avertit l’astronaute, visiblement préoccupé par la fonte des glaciers.

Une moyenne qui augmente drastiquement

« Partout, ils reculent, ce qui est tout à fait visible depuis l’espace, non seulement à l’œil nu, mais surtout grâce aux satellites d’observation dont les instruments spécialisés et les orbites répétitives permettent aux scientifiques de confirmer le réchauffement climatique », nous explique-t-il encore en légende de sa publication.

Lire aussi > Thomas Pesquet donne de ses nouvelles depuis l’espace et partage de magnifiques photos

Grâce à un demi million d’images satellite, une nouvelle étude parue en avril et publiée dans la revue Nature alertait encore sur les dangers de la fonte des glaces et de sa rapidité. Entre 2000 et 2004, une moyenne de 227 milliards de tonnes par an fondait, alors qu’entre 2015 et 2019 ce sont 298 milliards de tonnes qui disparaissaient chaque année.

CIM Internet