Aux côtés du président mexicain, Leonardo DiCaprio s’engage pour sauver le plus petit cétacé au monde

Aux côtés du président mexicain, Leonardo DiCaprio s’engage pour sauver le plus petit cétacé au monde

Avec cet accord, le gouvernement mexicain s'engage à accentuer davantage ses efforts pour protéger l'écosystème marin du golfe de Californie, où vit le marsouin du Pacifique. | © PRESIDENCIA / AFP PHOTO

Environnement & Animaux

La star hollywoodienne avait lancé une pétition pour demander le soutien du président mexicain.

Le président mexicain Enrique Pena Nieto s’est engagé ce mercredi 8 juin, en présence de la star hollywoodienne Leonardo DiCaprio, à accentuer les efforts de son gouvernement pour sauver le marsouin du Pacifique, en voie d’extinction.

Plus que 30 spécimens

En mai, Leonardo DiCaprio avait demandé à ses millions d’abonnés sur Twitter et Instagram de signer une pétition pour demander au président mexicain de faire davantage pour protéger le plus petit cétacé au monde, dont il ne reste plus que trente spécimens.

Enrique Pena Nieto avait répondu par une série de sept messages en anglais sur Twitter rappelant les efforts de son gouvernement pour sauver cette espèce endémique des eaux du golfe de Californie (nord-ouest).

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Avec cet accord, le gouvernement mexicain s’engage à accentuer davantage ses efforts pour protéger l’écosystème marin du golfe de Californie, où vit la « vaquita ». Le plan est soutenu par la fondation de DiCaprio et celle du magnat mexicain des télécommunications Carlos Slim.

Lutter contre la pêche illégale

Cette action vise à « assurer que le Golfe de Californie reste vibrant et productif, spécialement pour les espèces en danger de disparition comme la vaquita », a déclaré l’acteur lors de la signature de l’accord, selon un communiqué de la présidence mexicaine. Pena Nieto s’est engagé à « accentuer les efforts pour combattre l’usage de filets illégaux et lutter davantage contre la pêche illégale », ajoute le texte.

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Le plus petit cétacé du monde, long seulement de 1,5 mètre, est décimé depuis plusieurs années par des filets dérivants utilisés par des contrebandiers pour pêcher une autre espèce, le totoaba – également en danger d’extinction – prisé pour sa vessie natatoire qui, une fois séchée, est vendue sur le marché noir en Chine.

(Avec Belga)

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