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Ce test permet de savoir si votre chat est un psychopathe ou non

chat psychopathe

Image d'illustration. | © Unsplash

Environnement & Animaux

Des chercheurs britanniques tentent de mesurer le degré de psychopathie des chats domestiques.

D’après un article Paris Match France de DR

Dans la longue bataille qui oppose amoureux des chats et défenseurs des chiens, une équipe de chercheurs de l’université de Liverpool vient de fournir un argument de poids aux seconds. Leur article, paru dans la revue Journal of Research in Personality, propose grâce à un questionnaire en ligne de 46 questions de déterminer si votre matou est un Jeffrey Dahmer en puissance: «Mon chat se met à hurler sans raison», «Il fait souffrir des petits animaux pour le plaisir», «Il ne présente aucun sentiment de culpabilité après s’être mal comporté», «Il semble insensible au danger» etc. Pour établir leur questionnaire, les chercheurs se sont appuyés sur un modèle de caractérisation de la psychopathie qui repose sur trois traits principaux: l’audace, la méchanceté et la désinhibition. A ce modèle dit «triarchique», ils ont ajouté deux composantes propres aux chats: leur degré de sociabilité avec leurs congénères, d’une part, et avec les humains, d’autre part.

Toutefois, le but de cette étude n’est pas d’inscrire les chats sur la liste des criminels les plus recherchés d’Interpol explique Rebecca Evans, l’un des auteurs: «Nous avons été inspirés au départ par les différences de personnalités entre nos chats. Nous pensons que la façon dont les maîtres perçoivent les traits psychopathiques de leur compagnon peut aider à améliorer leur relation.» En réalité, les comportements «déviants» des félins domestiques ne sont que l’héritage de leurs ancêtres sauvages dont les principales préoccupations étaient de trouver de la nourriture, défendre un territoire et se reproduire. Autant de priorités guère en adéquation avec une vie confortable dans un petit appartement. Les auteurs envisagent donc leur étude comme un outil permettant d’adapter au mieux l’environnement d’un chat (nourriture, accès à l’extérieur, jeux, caresses, etc.) à son degré de psychopathologie. Car, oui, il est possible de vivre en harmonie avec ces adorables fous dangereux.

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