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Mathieu Kassovitz se confie sur l’alcoolisme de sa mère

Mathieu Kassovitz en octobre dernier | © Belga / Aurore Marechal/ABACAPRESS.COM

People et royauté

On connaît le Mathieu Kassovitz turbulent, celui qui pousse des coups de gueule, celui qui dit tout haut ce qu’il pense. On connait peut-être un peu moins le Mathieu Kassovitz écorché vif, quand il se confie à coeur ouvert sur son passé.

Dimanche, dans l’émission de Mouloud Achour, le réalisateur a parlé de sa mère Chantal Rémy, un fait rare puisqu’il n’aime pas se confier sur sa vie privée. « Ma mère est morte d’un alcoolisme très profond et dur. J’ai vu des choses très tôt que je ne pensais pas pouvoir voir chez un être humain en allant acheter par exemple de la fausse vodka au supermarché du coin », raconte-t-il.

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Sa mère était monteuse, c’est d’ailleurs grâce à elle que Mathieu, très tôt, se passionne pour le cinéma. Il avait fait appel à ses talents pour son premier film. «J’ai passé ma jeunesse à jouer dans les bacs de films, avec les enrouleuses et les rouleaux de pellicules. Je te remercie maman de m’avoir ouvert l’esprit sur tout ce que la vie offre et sur le besoin de se révolter contre tout ce qui ne devrait pas exister. Je t’aime».

L’alcool, la plus dure des drogues

A ses yeux, sa mère est morte de la drogue la plus dure qui soit, l’alcool. Alors il s’intéresse au combat pour la légalisation du cannabis. Consommateur régulier d’herbe, il en fume tous les jours, Mathieu confie à Mouloud Achour qu’il serait important de ne pas interdire le cannabis puisque «on peut se faire du mal avec le cannabis mais comme avec n’importe quelle drogue».

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