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4 danses cultes de John Travolta à (re)voir

"Saturday Night Fever", le film consacré à la montée du disco avec lequel tout a commencé. | © Reporters / Capital Pictures

People et royauté

L’acteur américain incontournable des seventies fête ses 64 ans ce 18 février.

« Will you still need me, will you still feed me, when I’m 64 », chantaient les Beatles sur l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band. Danseur hors pair, John Travolta est, à 64 ans aujourd’hui, (presque) aussi indissociable de la musique que du cinéma. Que ce soit sur fond des chansons disco des Bee Gees ou du rock’n’roll de Chuck Berry, ses déhanchés ont marqué le grand écran et offerts quelques scènes cultes au passage. Flash-back.

La Fièvre du samedi soir (1977)

C’est avec Saturday Nght Fever que tout a commencé pour l’acteur. Pourtant, ce n’était pas gagné. Jugé trop gros et piètre danseur, le réalisateur du film n’est pas convaincu que l’Italo-Américain est l’homme de la situation. Un long-métrage consacré à la montée du disco requiert en effet certaines compétences. Après un régime drastique, 18 kilos en moins et quelques cours de danses sous la ceinture, la légende peut commencer. La Fièvre du samedi soir bat tous les records à sa sortie en salles : 237 millions de dollars de recettes (pour 3,5 millions investis) et une BO signée par les Bee Gees vendue à 40 millions d’exemplaires. La carrière de Travolta décolle, celle du groupe disco reprend de plus belle. Le petit plus ? Des scènes d’anthologies sur le dancefloor coloré. Cultissime.

Grease (1978)

Un an après ce succès vertigineux, Travolta reprend du service. Adieu pattes d’éph’ et chemise col pelle à tarte seventies, bonjour blouson de cuir et gomina fifties. Les dance moves déconcertants et la voix de l’acteur crèvent l’écran auprès d’Olivia Newton-John. Côté musique les Bee Gees sont encore de la partie et signent Grease, la chanson d’intro. Recette encore gagnante, la comédie musicale explose le box-office avec 395 millions de dollars amassés et une BO qui s’écoule à 30 millions d’exemples. John Travolta est au sommet de sa carrière et la scène qui clôt le film dans le parc d’attractions devient inoubliable. You’re the one that I want.

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Pulp Fiction (1994)

Après une longue traversée du désert marquée par une dépression nerveuse, un jeune réalisateur va le remettre en selle. Après le succès fracassant de Reservoir Dogs, Quentin Tarentino fait appel à l’acteur tombé en désuétude pour son prochain film : Pulp Fiction. Résultat, Travolta décrochera une nomination du meilleure acteur aux Oscars en 1995 pour son rôle. Et sa carrière repartira de plus belle. C’est (en partie) dû à une scène mythique : une danse endiablée avec Uma Thurman que tout le monde a imitée une fois dans sa vie. Inspirée d’une scène de Bande à part de Jean-Luc Godard, on y apprécie également le rock’n’roll décomplexé de Chuck Berry avec You Never Can Tell en fond sonore.

Hairspray (2007)

Reboot d’un film culte réalisé par John Waters en 1988, Hairspray met encore une fois ses talents de danseur à contribution. Cette comédie musicale suit les aventures de Tracy, une jeune fille grosse qui rêve de participer à un concours de danse pour décrocher le titre prestigieux de « Miss Hairspray ». Travolta, lui, joue le rôle d’Edna Turnblad, la mère de l’héroïne. Première comédie musicale qu’il accepte depuis Grease, il a enfilé un costume de 18 kilos pour sa prestation. Ce qui ne l’a pas empêché de danser comme un beau diable sur You Can’t Stop the Beat!

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