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Bixente Lizarazu confie souffrir de bigorexie

Bixente Lizarazu

Bixente Lizarazu en 2016. | © THOMAS EISENHUTH/dpa

People et royauté

Bixente Lizarazu s’est confié sur RTL sur son addiction au sport, appelée aussi bigorexie et reconnue depuis 2011 comme une maladie.

Douze ans après sa retraite des terrains de football, le sport est toujours partie intégrante de la vie Bixente Lizarazu. Consultant sportif, champion de jiu-jitsu brésilien et grand adepte du surf, l’ancien champion du monde de 1998 revient sur son parcours dans un ouvrage Mes prolongations, sorti il y a quelques jours. Il y confie notamment être atteint de bigorexie, une dépendance à l’activité sportive. Il en a plus dit sur cette addiction, officiellement reconnue comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2011, au micro de RTL jeudi. Le Basque ne pourrait pas imaginer sa vie sans le sport qui lui a permis de trouver un « équilibre ». « C’est ma passion, ce qui me fait du bien. J’ai trouvé mon équilibre comme ça (…), ça a été ma boussole toute ma vie. C’est vrai que je suis un peu excessif. Il y a cette bigorexie, je le sais. Mais je préfère avoir cette maladie, entre guillemets, que d’autres, que d’autres addictions. Moi elle me fait du bien, simplement, il faut que je sache la gérer avec le temps qui passe ».

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« Super ‘drogue’ »

Ces passions l’ont, selon lui, sauvé de la dépression que certains anciens footballeurs peuvent connaître. « Il y en a beaucoup qui en souffrent. Je n’ai pas eu ce problème-là, par chance, parce que je pense que je me suis projeté tout de suite vers autre chose et j’ai oublié le footballeur que j’étais ».

Sur Twitter après cette interview, Bixente Lizarazu a tenu à préciser ses propos sur la bigorexie, assurant que « ça va super bien » pour lui. « Calme-toi réseaux sociaux sur bigorexie, ma « maladie ». J’ai découvert que l’addiction au sport portait ce nom, que ça pouvait être considéré comme une maladie. Second degrés. Ça va super bien pour moi. Super « drogue » ».

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