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L'image de Brigitte Macron à nouveau détournée pour une arnaque

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Brigitte Macron fin avril à Washington. | © AFP PHOTO / MANDEL NGAN

People et royauté

Une marque de cosmétiques a utilisé le nom et l'image de Brigitte Macron afin d'arnaquer des internautes. 

Le nom et l’image de la Première dame ont été utilisés pour les fins d’une escroquerie sur Internet. Un site baptisé Beauty and truth a construit son arnaque autour de la Première dame faisant croire que Brigitte Macron était égérie d'une marque de crème antirides et qu'elle avait des liens commerciaux avec l'entreprise de cosmétiques. Comme le rapporte Le Parisien, la société a même élaboré « de faux articles de presse qui reprennent les caractères et la mise en page de véritables sites d’informations en ligne » et « inventent la success story de la prétendue entreprise de cosmétiques » de Brigitte Macron. La Première dame y est également présentée comme utilisatrice de la « solution antirides qui pourrait changer l’industrie des soins pour la peau pour toujours (sic) », poursuit le quotidien.

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Une femme de 68 ans, victime de l’arnaque, a détaillé auprès journal sa mésaventure. Elle a cru payer pour une dose d’essai à 3,95 euros, mais a découvert finalement qu’elle avait souscrit un abonnement. Après des difficultés à joindre le service client par téléphone pendant plusieurs jours, elle a appris qu’elle devait payer 88 euros par produit. Elle a reçu les produits mais ne les a pas ouverts. L’adresse qui lui a été donnée pour les renvoyer est à Chypre. « J’ai sincèrement pensé que Brigitte Macron sponsorisait cette société. Je me suis dit qu’elle avait le droit de travailler, comme tout le monde ! », explique au journal la sexagénaire qui reconnait avoir été « un peu naïve ».

Une plainte en mars dans une affaire d'usurpation d'identité

Selon un proche, Brigitte Macron a été « vraiment agacée » par cette histoire. Elle a mandaté son avocat pour qu’il se saisisse du dossier.

En mars, le cabinet de la Première dame avait porté plainte pour une affaire d'usurpation d'identité, après l'envoi de faux e-mails au nom de son cabinet. Des restaurants, des hôtels ou des prestataires de services avaient reçu des courriels demandant des avantages qui étaient signés d'un membre du cabinet sous l'adresse cabinet@presidence.fr. Envoyés au Maroc, en Australie, en France ou à Hong-Kong, ils portaient sur «des petits services, des demandes d'invitation ou d'accueil privilégié pour des proches de la Première dame». Mais, selon le cabinet de Brigitte Macron, personne ne se serait présenté à ces établissements pour profiter des avantages demandés.

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