Paris Match Belgique

Eviction des Z'amours : Les autres dérapages qui pourraient coûter cher à Tex

Tex en 2015. | © AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD

People et royauté

En pleine bataille judiciaire contre son ancien employeur après son éviction des «Z'amours» en décembre dernier, l'existence d'enregistrements compromettants pour l'animateur a été dévoilé par la défense mercredi au tribunal. 

Cinq mois après son éviction des « Z'amours », Tex avait rendez-vous aux prud'hommes mercredi. Il réclame 1,2 million d'euros de dédommagement après son renvoi à cause d'une mauvaise blague sur les violences conjugales. La société de production de l'émission de France 2 ne compte pas faire de cadeau à l'animateur de 58 ans. Le Parisien rapporte qu'elle serait en possession d'enregistrements compromettants pour Tex, mais on ne sait pas encore s'ils sont recevables devant la justice. Il s'agit d'enregistrements des dernières émissions des « Z'Amours » de Tex, tournés après la polémique provoquée par la mauvaise blague, et donc jamais diffusés à l'antenne. Entre deux prises, Tex aurait déclaré à propos de sa plaisanterie prononcée sur C8 en décembre dernier : « Je l’ai fait pour le buzz. De toute façon, je savais ce que je faisais. C’était pour faire parler de moi ». Ces paroles ont été rapportées par l'avocate de la défense.

Lire aussi > Tex viré des Z'amours : « Je trouve ça effarant »

Mais ce n'est pas tout. Tex aurait également prononcé des propos déplacés à l'égard d'une candidate du jeu de France 2. « C’est une chiennasse avec ses grosses loches », a encore cité l'avocate qui a aussi révélé le contenu d'une conversation entre l'humoriste et une de ses collègues. "Ah, je t’ai pas encore baisée ? Parce que tu sais, je les prends par devant, par derrière, sur le côté", lui aurait-il dit.

Après l'audition, Tex a dénoncé auprès du Parisien, la méthode « dégueulasse » de la défense. « Ces méthodes sont déloyales. C’est de l’espionnage. On voudrait détruire ma réputation, on ne ferait pas mieux. Vous êtes là à vous faire insulter, et vous ne pouvez même pas répondre ». Durant la séance, l'animateur a également été recadré après avoir enregistré l'audience, ce qui est interdit. Le verdict est attendu le 27 juillet.

Mots-clés:
sexisme les z'amours Tex
CIM Internet