Paris Match Belgique

Quand Vincent Cassel prenait des acides devant son père

Vincent Cassel dans le film La Haine. | © DR

People et royauté

Dans une interview accordée au magazine L’Officiel Hommes, Vincent Cassel se confie candidement sur les drogues et notamment les acides qu’il lui est arrivé de prendre devant son père.

C’est sans tabou que Vincent Cassel se confie sur sa consommation de drogue, dans une interview accordée au magazine L’Officiel Hommes dont il fait la couverture du numéro de novembre. Il raconte notamment avoir fait un trip sous ayahuasca, drogue hallucinogène, avec des chamans. C’était en 2004, pendant qu’il tournait Blueberry, de Jan Kounen. « Tu es réveillé mais la moindre oscillation de tes pensées ouvre la porte à des visions. C’est complètement flippant, pas du tout rigolo ! », explique-t-il avant d’ajouter que ce n’est « pas la drogue pour aller faire la fête », rapporte Purepeople.

Lire aussi > Vincent Cassel et Tina Kunakey, leur mariage en images

Il n’a jamais repris d’ayahuasca. « Je ne l’ai pas refait. Et l’idée de recommencer me fait même peur », précise Vincent Cassel. Mais l’acteur, bientôt à l’affiche de L’Empereur de Paris, de Jean-François Richet, avec Olga Kurylenko, Patrick Chesnais ou encore Fabrice Luchini, a pris d’autres drogues. Notamment des acides, qui lui ont permet de s’émanciper, de « moins accepter les ordres », confie-t-il. « C’est en prenant des acides que, pour la première fois, j’ai regardé mon père en me demandant ‘Mais qu’est-ce qu’il est en train de me raconter ?’ » 

Une anecdote qui amène Vincent Cassel à parler de son père (ce qu’il ne fait que très rarement). « Mon père devait jouer dans Mesrine mais il est mort pendant le tournage », explique l’acteur de 51 ans. Jean-Pierre Cassel est décédé le 19 avril 2007, des suites d’un cancer. « Il devait interpréter mon père, donc celui de mon personnage, atteint d’un cancer, tu imagines ? Je lui ai dit : ‘Tu te sens capable de jouer ça ?’ Il m’a répondu : ‘Et comment ?’ Il pouvait être beaucoup plus cynique que les gens l’imagine ». 

 

 

CIM Internet