Adriana Karembeu : « Ma vie commence avec Nina »

Adriana Karembeu : « Ma vie commence avec Nina »

adriana karembeu

Adriana Karembeu, le 19 janvier 2019. | © FRANCK CASTEL/MAXPPP

People et royauté

À 47 ans, grâce à Aram, son mari, l’ex-top devenue animatrice découvre le bonheur d’être mère. Premiers extraits de l’interview d’Adriana Karembeu.

D’après une interview Paris Match France de Caroline Rochmann

Paris Match. Adriana, il y a cinq mois, vous donniez naissance à votre petite Nina et vous voici amincie, plus épanouie que jamais. L’arrivée du bébé vous aurait-elle transformée ?
Adriana Karembeu. La naissance de Nina a été un big bang, une explosion qui m’a frappée comme la foudre. Je peux dire que pour moi la vie a commencé quand j’ai accouché de ma fille. Je ne pensais pas possible d’aimer quelqu’un à ce point. Durant les neuf mois de ma grossesse, je ne voulais pas accoucher tant j’adorais être enceinte. J’aurais voulu que cet état se prolonge encore et encore. Quand Nina est née, j’étais folle de joie : elle ressemblait tellement à son papa ! C’était exactement ce que je désirais : que mon enfant soit la reproduction en miniature de l’homme que j’aime.

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Il a été écrit que votre grossesse vous avait épuisée…
C’est complètement faux ! J’étais au contraire en pleine forme, dotée d’une énergie incroyable. Après une fausse couche et l’échec de deux Fiv, ma nature anxieuse reprenait parfois le dessus, mais je considérais chaque jour comme une petite victoire. Comme si je traversais la pluie sans être mouillée.

(…)

Alors que vous aviez 46 ans et votre mari 63… Qui est à l’origine de ce très beau projet ? 
Aram, mon mari, déjà papa d’un grand garçon de 29 ans. Il m’a ouvert les yeux en me disant qu’une vie sans enfants n’avait pas beaucoup de sens. Il m’a parlé d’une façon simple et logique. Il simplifiait les choses alors que je me prenais la tête.

L’accouchement a-t-il été facile ? 
Je dînais avec Aram et des amis, dans un restaurant proche du casino de Monte-Carlo, lorsque j’ai été prise de contractions violentes qui m’ont obligée à m’allonger sur la banquette. Nous sommes partis et elles sont devenues si fortes que je me suis mise à genoux au milieu de la rue. Il était 23 heures et Aram m’a amenée à la maternité. Deux heures plus tard, le travail d’accouchement commençait sous péridurale. Aram est resté tout le temps à mes côtés. Il était tout blanc et disait qu’il allait s’évanouir, à tel point que les infirmières s’occupaient plus de lui que de moi ! [Rires.] Puis j’ai aidé Nina à sortir, en la maintenant par les épaules, et je l’ai posée sur mon ventre avant que mon mari ne coupe le cordon. Nous étions tellement émus que nous avons pleuré tous les deux.

 

Retrouvez la suite de cette interview dans le prochain numéro de Paris Match Belgique disponible en librairie dès ce jeudi 24 janvier 2019.

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