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Le message virulent de Pamela Anderson après l’arrestation de Julian Assange

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Pamela Anderson, le 27 février 2019. | © ERWIN SCHERIAU / APA / AFP

People et royauté

Le lanceur d’alerte Julian Assange a été arrêté ce jeudi par la police britannique à l’ambassade d’Equateur, où il était réfugié depuis 2012. Un événement qui a choqué Pamela Anderson.

 

Pamela Anderson est sous le choc. Son ami Julian Assange, fondateur de WikiLeaks et réfugié depuis sept ans dans l’ambassade d’Équateur à Londres, a été arrêté ce jeudi en vertu d’un mandat délivré en juin 2012 par la justice britannique pour non présentation au tribunal – un délit passible d’un an de prison – et à la suite d’une « demande d’extradition » des États-Unis, où il est inculpé de « piratage informatique », selon le ministère américain de la Justice. Selon l’acte d’inculpation, le lanceur d’alerte est accusé d’avoir aidé l’ex-analyste du renseignement américain Chelsea Manning à obtenir un mot de passe pour accéder à des milliers de documents classés secret-défense qui ont ensuite été révélés au public. L’Australien de 47 ans a été reconnu coupable jeudi par le tribunal de Westminster d’avoir violé les conditions de sa liberté provisoire.

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Sur Twitter, l’actrice et militante n’a pas mâché ses mots pour exprimer son écœurement. Après avoir appelé à soutenir WikiLeaks, l’héroïne d’Alerte à Malibu juge que Julian Assange avait très mauvaise mine sur les images de son arrestation. Choquée par l’action du Royaume-Uni et de l’Équateur, elle accuse Londres d’être « la putain de l’Amérique » et d’avoir « besoin d’une diversion pour son stupide Brexit ».

Dans un second tweet incendiaire, Pamela Anderson qualifie Donald Trump de lâche toxique, égoïste et cruel. « Vous avez fait régresser le monde entier. Vous êtes des diables, des menteurs et des voleurs. Et vous allez moisir et nous nous élèverons », a-t-elle poursuivi.

L’Équateur « a mis fin illégalement » à l’asile politique accordé à Julian Assange, a accusé WikiLeaks sur Twitter. L’ambassadeur a « invité » la police britannique dans l’enceinte diplomatique pour l’arrêter, a-t-elle affirmé.

À l’issue de la comparution de son client devant un tribunal londonien, son avocate Jennifer Robinson a déclaré jeudi à des journalistes que le lanceur d’alerte allait « contester et combattre » la demande d’extradition américaine.

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