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James Middleton se confie longuement sur l’enfer de sa dépression

James et Pippa en 2018. | © Corinne Dubreuil/ABACAPRESS.COM

People et royauté

Le petit frère de Kate et Pippa Middleton, 32 ans, a accordé une interview au magazine Tatler.

« Je suis heureux. J’ai le sentiment d’être à nouveau James Middleton. » Ces mots, il n’aurait pas pu les prononcer il y a deux ans. Le cadet des Middleton, longtemps miné par une dépression, est désormais un homme comblé qui profite pleinement de la vie aux côtés de la Française Alizée Thevenet et de ses chiens adorés. Il est revenu sur cette période trouble de sa vie dans les colonnes de Tatler, un célèbre magazine britannique.

« Je me suis mis à l’écart »

Au quotidien, le jeune homme se retrouvait complètement paralysé, aussi bien physiquement que mentalement. « C’est ce qui vous empêche de sortir de votre lit pendant que l’anxiété vous fait culpabiliser d’y rester. Je me disais ‘Pourquoi devrais-je être déprimé ?’, j’ai eu tellement de chance en grandissant, j’ai toujours eu tout ce que je voulais. Ce n’est pas que j’en voulais plus, mais il y avait cette chose qui n’avait pas toujours été là. Et plus je l’ignorais, plus elle prenait le dessus. »

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S’il assure qu’elle n’est pas la seule responsable, la pression médiatique liée au statut de sa soeur Kate, devenue duchesse de Cambridge en 2011, a évidemment joué un rôle. « Soudainement, et très publiquement, j’ai été jugé sur ma capacité à avoir du succès ou à être un raté. Ça te met une pression », confie celui qui a toujours voulu tracer sa propre route. Sa solution ? Couper les ponts. « Je me suis mis à l’écart. Je ne parlais plus du tout avec ma famille », se souvient-il aujourd’hui.

Je me sens comme quand j’avais 13 ans, excité par la vie.

Puis vint le déclic. Un beau jour, James Middleton n’arrive tout simplement pas à sortir de sa voiture alors qu’il doit aller travailler. Devant un médecin, il va enfin avouer (et s’avouer) qu’il ne va pas bien. « Le simple fait de le dire a fait retomber la pression », explique-t-il. Après plusieurs mois de thérapie et l’influence positive de sa soeur Kate, très active auprès d’organisations spécialisées dans la santé mentale, l’entrepreneur de 32 ans a pu sortir la tête de l’eau. « Je me sens comme quand j’avais 13 ans, excité par la vie. Je me sens à nouveau moi-même et je ne pouvais pas demander mieux. »

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