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Quand le prince Harry tacle royalement les climatosceptiques [VIDÉO]

Le prince Harry le 3 septembre 2019. | © Frank van Beek / ANP / AFP

People et royauté

En déplacement au Botswana, le prince Harry a affirmé jeudi que la science du réchauffement climatique était « indéniable ».

« Je ne crois pas que quiconque dans ce monde puisse contester la science. La science et les faits indéniables auxquels nous assistons depuis 30, voire 40 ans. Et cela commence seulement à prendre de l’ampleur », a-t-il déclaré, d’après une vidéo postée par plusieurs médias britanniques. « Qui que nous soyons – vous, nous, les jeunes, les dirigeants – personne ne peut nier la science », a-t-il ajouté. « Dans le cas contraire, nous vivons dans un monde très, très troublant. »

« Course contre la montre »

En déplacement au Botswana dans le cadre d’une visite de dix jours en Afrique australe, le prince Harry s’est joint, jeudi, à quelque 200 écoliers pour planter des arbres dans le Parc national de Chobe, dans le nord du pays. « La jeunesse du monde entier se soulève », a-t-il ajouté, faisant référence au mouvement des grèves scolaires pour le climat initié par l’activiste suédoise Greta Thunberg. « C’est une course contre la montre que nous sommes en train de perdre. Tout le monde le sait. Il n’y a aucune excuse pour ne pas le savoir ».

Après la mobilisation massive du 20 septembre, qui avait rassemblé 4 millions de citoyens à travers le monde, des jeunes du monde entier doivent à nouveau descendre dans les rues vendredi pour manifester leur indignation face à l’indolence des dirigeants. Lors du sommet spécial sur le climat convoqué lundi à New York par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, seuls 66 pays, pesant pour à peine 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, se sont engagés à accroître leurs efforts d’ici à 2020, au contraire des plus grands pollueurs.

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Actuellement, les engagements pris par les 196 pays signataires de l’accord de Paris acheminent la Terre vers un réchauffement de +3,2 °C d’ici à la fin du siècle, bien loin des 2 °C, voire 1,5 °C, actés par la communauté internationale.

Arthur Edwards / POOL / AFP

Avec Belga

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