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Kendall Jenner : Insomnies, panique et deuil

Kendall avoue se sentir "plus Jenner que Kardashian" | © Belga

People et royauté

A 21 ans, peu de jeunes femmes peuvent se vanter d’avoir eu leur visage projeté sur l’Empire State Building à New York. Désormais, Kendall Jenner, le peut. Actuellement en couverture de l’édition du mois de mai à l’occasion du 150 ème anniversaire de Harper’s Bazaar, elle se livre dans une interview accordée au célèbre magazine américain et revient sur une enfance sur-médiatisée. 

« Mon but dans la vie c’est de devenir un mannequin célèbre et voyager dans des endroits exceptionnels » déclare la jolie brune et il semblerait qu’elle ait accompli ses rêves. Aujourd’hui l’un des mannequins les plus connus du monde, Kendall Jenner passe sa vie à voyager partout dans le monde pour des défilés ou des shootings, souvent entourée par son Girl Squad, composé de jeunes femmes sublimes, tout en jambes, dont font partie les soeurs californiennes Gigi et Bella Hadid ou encore Hailey Baldwin. Toutefois, cette vie, menée sous les feux des projecteurs depuis sa plus tendre enfance, a laissé des séquelles et la jeune femme révèle une fragilité étonnante : « Je me réveille au milieu de la nuit en panique. Des crises d’angoisses me tirent de mon sommeil, j’ai besoin de me lever, je me mets à marcher, je pleure, j’ai peur ».

Malgré une équipe de sécurité qui l’entoure en permanence, Kendall ne trouve pas la paix intérieure qu’elle désire pourtant terriblement : « Je ne me sens pas normale et j’aime me sentir le plus normal possible ». Kendall était âgée de 11 ans seulement lorsque la première saison de L’Incroyable famille Kardashian, la téléréalité familiale dont sa grande soeur Kim Kardashian est la figure centrale, a débuté.

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La fille de son père

Dans le clan Kardashian-Jenner, Kendall, pourtant très proche de sa famille, déclare s’être toujours sentie un peu en décalage avec ses soeurs, elle confie : « J’ai toujours été celle qui était un peu différente. Je veux dire, je suis une fille et j’aime beaucoup en être une mais pas de la même manière qu’elles (ses soeurs, ndlr). Je tiens ça de mon père. Je dirais que je suis plus une Jenner qu’une Kardashian ».

Le mannequin poursuit sur la transition de son père dont elle est très proche, une période émotionnelle pour toute la famille : « Quand elle nous a appris sa transition et confirmé que ça allait vraiment arriver, ça a été deux mois compliqués. Quand j’en parlais, je pleurais. C’est parce que tu fais le deuil de quelqu’un que tu perds. La personne est encore là, bien entendu, mais tu perds physiquement quelqu’un. C’était mon père avec qui j’ai grandi toute ma vie et qui m’a élevé. Il faut s’adapter, c’est sûr. À un moment, tu te rends compte que la personne est encore en vie. Qu’elle est encore là. Qu’elle est encore une bénédiction. Qu’elle est encore extraordinaire. J’ai réalisé que je devais être reconnaissante d’encore avoir mon père. Et puis, ça commence à devenir normal. Tu te dis « Ok, cool » ».

 

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