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Pourquoi Reese Witherspoon est accusée de « Covid-washing »

Reese Witherspoon le 9 février 2020. | © Jean-Baptiste Lacroix / AFP

People et royauté

Sa marque de vêtements Draper James est sous le feu des critiques aux États-Unis.

D’un bon sentiment à un epic fail retentissant, il n’y parfois qu’un pas. L’actrice Reese Witherspoon vient de l’apprendre à ses dépens. Le New York Times raconte comment Draper James, sa ligne de vêtements, vient de commettre ce qui est pourrait bien être le premier cas de « Covid-washing ».

Micmac et frustration

Comme Gwyneth Paltrow ou Jessica Alba avant elle, Reese Witherspoon, dont la fortune est estimée à plus de 200 millions de dollars, a décidé de se réinventer en businesswoman mode et lifestyle. Alors que le coronavirus bat son plein, la star de Walk the Line a voulu donné un coup de main le 2 avril dernier en proposant aux enseignantes américaines une robe gratuite pour récompenser tous leurs efforts durant cette pandémie. À partir de là, les problèmes (de communication) se sont enchaînés à vitesse grand V.

En quelques heures, le site web de la marque a été bombardé de demandes d’inscription, allant jusqu’à faire planter les serveurs. Le hic ? Il s’avère que, selon le NYT, Draper James n’avait en réalité que 250 robes à offrir alors que le pays compte plus de 3 millions de professeurs et qu’un million d’ente eux auraient répondu présent.

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La plupart des enseignantes ont toutefois laissé leur pièce d’identité et un paquet d’informations personnelles en échange… de bons de réduction de 20 ou 30%. Un terrible micmac et une énorme déception qui ont provoqué leur colère sur la Toile. « C’est honteux ! », « beau mensonge marketing », « fallacieux »… les noms d’oiseau ont volé sur Twitter.

Pour se rattraper (et faire oublier un peu cette histoire), Reese Witherspoon et sa marque viennent de faire un gros don à DonorsChoose, une organisation qui vient en aide aux éducateurs, lit-on dans Page Six.

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