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À nouveau accusée de transphobie, J.K. Rowling réplique et persiste

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La romancière en décembre dernier. | © Angela Weiss / AFP.

People et royauté

J.K. Rowling fait face à de nombreuses critiques après avoir publié un tweet jugé transphobe par certains internautes, dans lequel elle insinuait que seules les femmes peuvent avoir leurs règles.

L’auteur de la saga Harry Potter a partagé sur son compte Twitter un article intitulé « Opinion : Créer un monde post-Covid plus égalitaire pour les personnes qui ont leurs règles ». J.K Rowling a alors commenté : « Les personnes qui ont leurs règles. Je suis sûre qu’il existait un mot pour ça. Quelqu’un peut m’aider, Wumben ? Wimpund ? Woomud ? », faisant allusion au mot « woman », femme en anglais.

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En insinuant que seules les femmes pouvaient avoir leurs règles, J.K. Rowling s’est attirée les foudres de certains internautes qui l’ont jugée transphobe, dans la mesure où des personnes transgenres ou non-binaires peuvent aussi avoir leurs règles, et que certaines femmes peuvent aussi ne pas les avoir.

Une réponse polémique

L’intéressée n’a pas tardé à répondre aux critiques, en affirmant qu’elle a un profond respect envers la communauté trans, mais que cela ne remet pas en question la réalité du sexe biologique : « Si le sexe n’existe pas, il n’y a pas d’attirance entre les personnes de même sexe. Si le sexe n’existe pas, la réalité que vivent les femmes dans le monde est effacée. Je connais et j’aime des personnes trans, mais effacer le concept même de sexe empêche beaucoup de personnes de parler de leurs vies. Ce n’est pas de la haine que de dire la vérité », a-t-elle twitté.

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Ce n’est pas la première fois que J.K. Rowling est accusée en transphobie. En décembre 2019, elle avait soutenu une chercheuse britannique, Maya Forstater, licenciée pour avoir affirmé qu’une personne ne pouvait pas changer son sexe biologique.

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