Paris Match Belgique

Confessions intimes : Claudia Cardinale parle de son fils, ses amours… et son viol

La légende du cinéma italien s'est confiée au Monde | © Belga

People et royauté

Après le buzz suscité par sa pirouette sur l’affiche du Festival de Cannes, Claudia Cardinale fait à nouveau parler d’elle. La légende du cinéma italien a ouvert la boîte aux souvenirs et fait des confessions choc dans les colonnes du Monde. 

«Très jeune, farouche, pudique, presque sauvage», Claudia Cardinale n’a que 17 ans lorsqu’elle se fait remarquer sur les plages italiennes. Sa beauté qui lui a valu le titre de «la plus belle Italienne de Tunis» lui ont amené les sollicitations du cinéma. A l’époque, la jeune femme refusait par dizaines les offres se faisant même appeler par les médias «la fille qui ne veut pas faire de cinéma». Mais un évènement l’a décidé à se lancer, à se trouver un métier. «Je ne serais pas arrivée là si la naissance de mon petit garçon, à la suite d’un viol, ne m’avait poussée à m’engager dans le cinéma pour gagner ma vie et être indépendante. C’est pour lui que je l’ai fait. Pour Patrick, ce bébé que j’ai voulu garder malgré les circonstances et l’énorme scandale que pouvait susciter alors une naissance hors mariage», a-t-elle expliqué dans les colonnes du Monde.

 

Lire aussi > Claudia Cardinale, sublime, danse sur l’affiche du 70e Festival de Cannes

 

Belga

Un secret lourd à porter

Alors Claudia Cardinale a tenté de concilier cette nouvelle vie d’actrice et de jeune mère. Surtout, la jeune femme devait éviter la rumeur. Et pour cela, elle a dû ruser: «J’ai tourné enceinte, personne ne s’en rendait compte, car la taille des vêtements, alors, était située juste sous la poitrine. On a organisé discrètement mon accouchement à Londres. Et c’est ainsi que le bébé a été nommé Patrick. Parce qu’on l’a baptisé à la St Patrick’s Catholic Church. Le même producteur a eu l’idée de raconter que le bébé était mon petit frère. Et j’ai été contrainte d’assumer ce mensonge pour éviter le scandale et protéger ma carrière». Finalement six ans plus tard, Claudia Cardinale décide de reprendre sa liberté. «Le mensonge était un poids, et quand Patrick a eu 6 ou 7 ans, j’ai appelé un journaliste et avoué que c’était mon fils».

L’homme de sa vie

Malgré ces douloureuses expériences, Claudia Cardinale n’a jamais cessé de croire en l’amour. Et le cinéma lui a permis de croiser la route de celui qu’elle considère comme le seul homme qu’elle n’ait jamais eu. «Je n’ai eu dans ma vie qu’un seul homme : le réalisateur napolitain Pasquale Squitieri, le papa de ma fille, avec qui j’ai fait dix films. Et c’est moi qui l’ai choisi. C’était un très beau mec, un tombeur, qui enchaînait les conquêtes d’actrices italiennes, françaises, américaines, si vous saviez ! « Je cherche Pasquale ». Il me répond : « Incroyable : il est à côté de moi ». Et il me le passe : « Claudia, pourquoi m’appelles-tu de Rome ? – Voyons ! Je suis à JFK. Viens me prendre ! » Et il est venu. Et nous avons passé vingt-sept ans ensemble». Pour lui comme pour tout, elle a tout entrepris. Comme elle le dit: «L’Italienne a un fort tempérament».

CIM Internet