Paris Match Belgique

Virginie Efira, ses confidences sur son confinement avec Niels Schneider

virginie efira confinement

L'actrice belge le 30 août dernier. | © Yohan BONNET / AFP.

People et royauté

Dans une interview au JDD, Virginie Efira a fait quelques rares confidences sur sa vie privée.

D’après un article Paris Match France de La Rédaction

Virginie Efira fait son retour au cinéma dans Police (en salle le 2 septembre), film d’Anne Fontaine dans lequel elle donne la réplique à Omar Sy et Grégory Gadebois. Interviewée dimanche 30 août 2020 par Le Journal du Dimanche, l’actrice s’est confiée sur ce nouveau projet cinématographique en faisant quelques -rares- confidences sur sa vie privée.

Se souvenant que Police devait initialement sortir pendant le confinement, Virginie Efira a ainsi raconté le sien, admettant qu’elle l’avait passé avec sa fille Ali (7 ans, née de sa précédente relation avec Mabrouk El Mechri) et son compagnon depuis deux ans, l’acteur Niels Schneider. « Le confinement, je l’ai vécu bien confinée : à Paris et sans terrasse… La nature et le mouvement m’ont manqué, mais quitte à être enfermée, je préférais être avec ceux qui me sont le plus proches, ma fille et mon ami. Pour le couple, c’était un bon test et j’ai l’impression que, de notre côté, on ne s’est pas trop mal débrouillés… », a-t-elle confié.

Lire aussi > Quand Julien Doré déclarait sa flamme à Virginie Efira en plein direct dans « On n’est pas couché »

« Il y a des violences, même si ce n’est pas comparable aux États-Unis »

Après quoi, Virginie Efira a évoqué le rôle qu’elle incarne dans le film, une policière qui accepte avec ses deux collègues la mission de reconduire un clandestin tadjik à Roissy pour qu’il soit expulsé. L’histoire, qui résonne dans l’actualité, est tirée du roman du même nom d’Hugo Boris. Virginie Efira a expliqué comment elle s’était préparée au rôle et son opinion sur la police, souvent pointée du doigt pour être violente et raciste. « Il existe des études indépendantes qui montrent qu’il y a des violences et du racisme au sein de la police, même si ce n’est pas comparable à ce qui se passe aux États-Unis. C’est un fait. Si on dit que tout va bien, on n’avance pas. Après, on peut aussi reconnaître que les policiers subissent une pression très forte, qu’il y a un manque de moyens ou un problème dans la formation. Il faut prendre le sujet dans son ensemble si on veut faire avancer les choses, comprendre pourquoi il y a une crise de confiance. Mais ce n’est pas l’artiste en promo qui va aider », a-t-elle dit.

CIM Internet