Paris Match Belgique

Affaires des chevaux mutilés : Nagui ciblé par d’improbables rumeurs

Affaires des chevaux mutilés : Nagui ciblé par d'improbables rumeurs

Nagui. | © David Niviere / Abacapress

People et royauté

L’animateur de France 2 Nagui est la cible de fausses rumeurs sur les réseaux sociaux, l’accusant d’être l’auteur des mutilations découvertes sur des chevaux partout en France depuis quelques semaines.

 

D’après un article Paris Match France de La Rédaction

C’est l’une de ses chroniqueuses de « La bande originale » qui a appris la nouvelle à Nagui : sur les réseaux sociaux, il est accusé d’être l’auteur des attaques perpétrées contre des chevaux un peu partout en France depuis des semaines. Des faux comptes reprenant les logos des médias français comme Le Parisien, Libération ou l’AFP ont relayé des titres d’articles inventés de toute pièce relatant que l’animateur, grand défenseur de la cause animale et végétarien, avait été « mis en examen » dans cette affaire ou encore « placé en détention provisoire ».

Lire aussi > L’incroyable salaire de Nagui

Amusée par la situation, l’humoriste belge Fanny Ruwet, qui travaille avec l’animateur sur France Inter, l’a informé par messages qu’il était accusé d’être « le mystérieux gars qui mutile des chevaux », et publié sa réaction sur les réseaux sociaux. « Pour l’instant il joue l’innocent », écrit-elle face à l’incrédulité de Nagui. Mis au courant de cette folle rumeur à l’origine incertaine, celui-ci a répondu : « Je ne comprends rien. Explique la vanne s’il te plaît ». « La vanne c’est l’absurdité », a-t-elle répondu. « Je suis trop vieux et soulagé », a-t-il conclu.


L’animateur de « Tout le monde veut prendre sa place » n’a pour l’instant pas publiquement commenté cette affaire. Il a uniquement retweeté un message d’un internaute qui a écrit : « Il y a compte parodique et compte parodique… la parodie s’arrête là quand la diffamation commence ».

Plus de 150 enquêtes ont été ouvertes en France à la suite des mutilations d’équidés, parfois mortelles, dont les premières ont été constatées dans le Puy-de-Dôme. Pour les enquêteurs, les motivations sont diverses – n’écartant pas la thèse du défi sur internet ou encore pratiques sataniques – et les auteurs multiples. Pour l’heure, aucun suspect n’a été arrêté.

CIM Internet