Affaire Delphine Boël : Le roi Albert II doit s’exprimer, selon vous (résultats du sondage)

Affaire Delphine Boël : Le roi Albert II doit s’exprimer, selon vous (résultats du sondage)

L’ancien roi des Belges Albert II et Delphine Boël. | © Illustration Royal Blog Paris Match

People et royauté

Deux tiers des participants au sondage mensuel réalisé par le royal blog de Paris Match France ont estimé que l’ancien roi des Belges devait tout mettre en œuvre pour clarifier l’affaire Delphine Boël.

 

La question est épineuse, mais la réponse des lectrices et lecteurs du Royal Blog de Paris Match est claire. Interrogés sur l’attitude d’Albert II de Belgique dans l’affaire Delphine Boël, deux tiers des participants à notre sondage ont estimé que l’ancien roi des Belges devait sortir de son silence. “Père ou pas, Albert II de Belgique devrait tout mettre en œuvre pour clarifier cette situation, afin d’aider Delphine Boël et épargner cette controverse à la famille royale”, est la réponse choisie par 65 % des personnes ayant pris part à notre consultation en ligne organisée au mois d’avril.

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Parmi les quelque 1 200 votants, 22% ont préféré ne pas se prononcer, estimant que tous les éléments n’étaient sûrement pas connus et que la justice devait encore trancher. Complexe, l’affaire a commencé en 1999 avec la publication d’un livre assurant le roi Albert II était le père d’une fille illégitime – Delphine Boël, née d’une relation extra-conjugale avec une amie, Sybille de Selys Longchamps. En 2013, Delphine Boël a lancé une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël – son père légal mais pas biologique selon un test ADN hors procédure judiciaire.

Cette procédure devait lui permettre d’introduire une demande de reconnaissance de paternité d’Albert II. Mardi 28 mars 2017, le tribunal de Bruxelles a estimé que cette contestation de paternité était “infondée”, et la recherche de paternité ainsi « irrecevable ». L’avocat de Delphine Boël a déjà fait appel de la décision. Le roi Albert II, lui, s’est refusé à tout commen­taire, comme depuis le début de l’affaire. Une position soutenue par 10% des participants à notre sondage en continu, qui estiment que “l’ancien roi des Belges n’a pas à répondre à ces allégations s’il ne le souhaite pas, et si la justice ne l’y a pas contraint”.

(NB : Les résultats de notre sondage en continu expriment uniquement l’avis des lectrices et lecteurs du Royal Blog de Paris Match ayant participé à la consultation, et ne sont aucunement basés sur un échantillon représentatif de la population)

Nouveau sondage : La retraite du Prince Philip, bonne ou mauvaise nouvelle ?

Le jeudi 4 mai dernier, le palais de Buckingham a annoncé, à la surprise générale, que le Prince Philip avait décidé de ne plus prendre d’engagements publics à partir de l’automne. Une retraite qu’il estime bien méritée à 95 ans, dont 65 ans à honorer diverses manifestations de sa présence. L’époux de la reine Elizabeth II, qui accompagnait souvent Sa Majesté dans ses visites, avait lui-même un agenda chargé. Le duc d’Édimbourg est parrain, président ou membre de plus de 780 organisations – une charge qui devra être répartie ses enfants et ses petits-enfants. C’est une transition majeure pour la firme, qui en sûrement peut-être d’autre. Selon vous, la retraite du Prince Philip est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Pour voter, cliquez ici.

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