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« Quotidien » : Le discours bouleversé et hyper honnête d’Omar Sy sur la violence dans la société

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L'acteur français sur le plateau de Yann Barthès ce lundi soir. | © TF1.

People et royauté

Invité pour parler de la série événement Netflix Lupin, qui sort ce vendredi, le comédien est revenu sur ses prises de position engagées.

 

C’était l’événement de la rentrée médiatique dans « Quotidien » : Omar Sy, le deuxième homme préféré des Français après l’inatteignable Jean-Jacques Goldman, est venu présenter la série Lupin, dans l’ombre d’Arsène, dispo sur Netflix à partir de ce vendredi.

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Mais en dehors de la promo, ce qui intéressait surtout Yann Barthès était de faire parler le comédien sur ses prises de position engagées, notamment sur les violences policières, contre lesquelles il avait manifesté à Los Angeles en soutien à George Floyd, où il réside.

« Je suis désolé, je ne suis pas insensible à ça »

Souvent pris à partie par certains car il ne vit justement pas en France, il a parfaitement répondu à ses détracteurs dans un message posé, plein de simplicité et bourré d’honnêteté, en réagissant notamment au témoignage bouleversant de Sophia Chouviat, fille de Cédric Chouviat, livreur de 42 ans mort à la suite d’un contrôle routier qui avait dégénéré il y a un an.

« Quand j’ai vu ce qu’il s’est passé cet été, c’était très particulier. Et là, on vient de voir cette jeune fille. Ça me fait des trucs de la voir qui reprend les mots de son père. Je suis désolé, je ne suis pas insensible à ça. Je suis un bonhomme comme les autres. Il y a des choses qui me bouleversent, je suis un père, ça me bouleverse de voir une fille qui met ses études de côté parce qu’il faut qu’elle défende son père, parce qu’elle demande la justice… », a réagi Omar Sy face à Yann Barthès.

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L’acteur explique ensuite qu’il ne cherche uniquement qu’à poser des questions sans avoir de réponse, en toute modestie : « À partir du moment où il se passe ça, on est tous un peu responsables. Moi je dis juste : ‘Qu’est-ce qu’on fait les gars ?’ Je me pose juste la question. Après, évidemment, je n’ai pas la réponse. Pour certains je ne suis pas légitime, je m’en ‘cague’.  Je réagis, c’est tout. Parce que ça me fait des trucs. »

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