Paris Match Belgique

Virginie Hocq rend un vibrant hommage à son papa disparu : « Il est toujours aussi présent »

Virginie Hocq a choisi Paris Match pour poser pour la première fois avec sa fille. Billie est une tornade de bonne humeur. Elle sait de qui tenir ! | © ©Ronald Dersin

People et royauté

Elle a ce quelque chose d’irrésistiblement drôle. Un regard, une expression, une pose. Un petit rien qui provoque les éclats de rire. C’est qu’elle a le don, Virginie Hocq. Le talent de savoir parler de tout avec humour. Même de la mort. Un sujet qu’elle connaît bien pour avoir perdu son père. Elle revient sur cette épreuve qui lui a inspiré un spectacle.

Un entretien avec Nadia Salmi

Parce que ça fait du bien de penser aux disparus. Elle se livre sans fard. Le cœur ouvert. L’occasion de la découvrir sous un jour nouveau… Virginie Hocq n’est pas qu’humoriste. C’est aussi une maman et une femme amoureuse, douée pour raconter ceux qu’elle aime.

Paris Match. C’est très compliqué de commencer cette interview. On a envie de parler de votre nouveau spectacle, mais il a dû être arrêté avec le nouveau confinement.
Virginie Hocq. Oui, j’ai eu du mal à y croire, même si je m’en doutais un peu. J’ai eu un grand coup de mou, un vrai moment d’abattement et de tristesse, parce que ce métier n’est pas qu’une passion, c’est aussi un travail. Et en étant au chômage, je mets toute une équipe dans la même situation. C’est très dur, ça. Mais j’ai réussi à retrouver de l’énergie. (Dans la foulée, elle a été choisie par France Télévisions pour tenir, aux côtés de Pierre Palmade, également metteur en scène, le rôle principal de la pièce « Treize à table » diffusé ce mardi 22 décembre, et elle fait partie de la nouvelle équipe des « Touristes » d’Arthur, NDLR). Ça me met en grande forme. Et c’est bon à prendre, parce que ce confinement est beaucoup moins exotique et bien plus déprimant que le premier.

Votre spectacle parle de la mort. Vous êtes-vous dit que ce serait dur de faire rire avec ce sujet ?
Le fait de perdre quelqu’un à cause de la Covid, d’une thrombose ou d’un cancer ne change rien à la douleur qu’on peut ressentir. La mort est un thème universel et intemporel. Il nous concerne tous et pourtant, on ne l’aborde jamais. Peut-être par pudeur. Rire avec ça, ce n’était pas gagné, mais j’y suis parvenue.

Qu’est-ce qu’il y a de drôle dans la mort ?
C’est surtout que j’en ai fait quelque chose de positif : un nouveau spectacle, une façon de communiquer avec les gens dans la salle. Je préviens que tout le monde est le bienvenu, même les disparus. J’ai imaginé leur place au paradis. C’est comme ça qu’on appelle les derniers rangs au théâtre. Ça touche toujours… C’est chouette de parler des personnes qui ne sont plus là. Souvent, on n’ose pas le faire, alors que ça fait du bien de raconter une anecdote sur elles. Moi, j’ai adoré organiser l’enterrement de mon père. C’est devenu un beau moment. Et comme il m’appartient, j’ai le droit de rajouter que les gens se sont marrés. Les « sincères condoléances » ont été remplacées par des « joyeuse cuite à tous ». Au départ, le curé ne voulait pas qu’on chante « La Petite Gayole » dans l’église mais quand on l’a jouée, j’ai vu qu’il tapotait le sol avec son pied. Ça m’a fait du bien de voir ça. Mon père a tout de même eu une standing ovation dans la collégiale de Nivelles ! C’était improbable et très joyeux. Aujourd’hui, quand les gens croisent ma belle-mère, ils lui disent encore « Oh la la, quelle belle fête ! »

Le spectacle est-il une manière de faire votre deuil ?
Ce n’est pas une biographie, ni une thérapie. Mais c’est vrai que le point de départ, c’est la nécessité de vider l’appartement de mon père qui est parti. Les déménageurs n’arrivent pas et je fais un bilan de tout ce que je trouve dans cet endroit, parce qu’on accumule beaucoup. Il faut se séparer des objets à un moment, il faut jeter… Tout ce qui sort de chaque boîte est alors un prétexte pour créer du lien avec le public.

Qu’y avait-il dans la boîte de votre père ?
Il m’a laissé des bagages comme l’autodérision, la rigueur ou encore la jugeote. Il aimait bien ce mot. Réfléchir. Analyser. Mon père a toujours rêvé de faire du théâtre. Il était metteur en scène amateur à Nivelles et a travaillé dans la sérigraphie et la publicité.

Que lui est-il arrivé ?
Il avait 75 ans et allait très bien. Et puis, du jour au lendemain, il a glissé. Je préfère utiliser ce mot qui est plus doux… Il est toujours aussi présent. J’y pense toujours de façon positive.

Vous préférez dire qu’il glisse. Mais vous, tombez-vous quand vous apprenez la nouvelle ?
Je suis restée vaillante. Je voulais qu’on soit clair avec moi, qu’on me dise si mon père était en train de s’en aller. J’avais besoin de savoir pour pouvoir le digérer et l’appréhender. Je jouais à Paris à ce moment-là et mon père était devenu une bougie chauffe-plat. Sérieusement, je n’ai jamais autant parlé à une flamme. Les médecins me disaient qu’ils ne pouvaient répondre à mes questions qu’au jour le jour. Alors, quand ils m’ont appelée pour m’annoncer que ça n’allait pas du tout, je n’ai pas compris. J’ai demandé si je devais revenir. J’étais perdue. J’ai téléphoné à ma production qui m’a dit : « Vas-y parce que, s’il part, tu t’en voudras. »

Lire aussi >Zinedine Soualem : « Virginie Hocq et moi, on s’est vraiment découverts à Bruxelles »

 

Virginie avec son papa tant aimé. « On fait comme on peut face à la mort. » ©Ronald Dersin

Vous avez donc pu lui dire au revoir ?
Oui, je suis arrivée le vendredi, mais il n’était plus très conscient. J’ai pu lui parler. C’est important, ça. Le poids des mots. Ne pas attendre de confier ses sentiments. Poser des questions. Mon père avait une boîte remplie de photos sur lesquelles je souhaitais pouvoir mettre des noms. Il avait du mal, mais ses souvenirs sont devenus les miens à présent. C’est bien. J’ai passé un moment très particulier avec lui. Je lui ai confié : « Tu sais papa, je sais d’où je viens, je sais pourquoi j’ai ce tempérament. C’est parce que je te ressemble énormément. Merci. » Et là, alors qu’il était déjà ailleurs, il m’a répondu avec une toute petite voix : « C’est la première fois que tu me dis ça. » Il avait chopé cette déclaration. C’était très fort pour moi, car j’ai toujours voulu être honnête. Mais ce qui était bizarre, c’est qu’à un moment, il a voulu savoir ce qui se passait, pourquoi il était à l’hôpital, et là, je n’ai pas réussi à lui dire la vérité. J’étais à deux doigts de lui avouer, mais c’est comme si quelque chose me rattrapait par l’épaule et m’en empêchait. J’ai pris la tangente. J’ai juste dit : « Papa, tu n’es pas en grande forme. On t’accompagne, on fait attention à toi. »

Ce sont vos derniers mots ?
Oui, je suis repartie jouer à Paris le samedi. Et le dimanche, alors que j’étais sur le quai de la gare, j’ai téléphoné à ma belle-mère qui m’a appris la nouvelle : « Il est mort ce matin, l’hôpital ne t’a pas appelée ? » Je tombais des nues. Il était 9 heures. J’avais l’impression d’être dans le film Terminal avec Tom Hanks, quand on voit les gens passer autour de lui dans l’aéroport. Le monde continue à tourner normalement pour eux. Et on ne peut pas leur dire : « Vous marchez alors que mon père n’est plus là. »

C’est ce qu’on appelle la sidération.
Une impression de flottement, en effet. Et de paix intérieure. C’est très bizarre. En tant que comédienne, je ne sais pas si tout le monde vit ça, mais j’avais envie de garder ces sensations. C’est comme si j’avais là une nouvelle matière à explorer et à transformer. Je n’aurais pas pu écrire un spectacle auparavant sur ce sujet, parce que je ne le connaissais pas. Tout est nourriture. Je prends tout au vol.

Et quand vous descendez du train, la réalité vous rattrape.
Déjà avant. J’ai beaucoup pleuré. J’avais les yeux rouges, le nez qui coule… Ça fait toujours du bien d’évacuer. Il faut être présent pour les sentiments qu’on a envie de vivre. Il faut prendre le temps de s’arrêter. D’aimer. J’ai eu la chance d’être très entourée. Des amis sont venus chanter le soir même.

Consoler est délicat…
Oui, je ne dis jamais « Je comprends ta douleur », parce qu’on ne peut pas la ressentir à la place de quelqu’un. Je préfère envoyer des mots doux, du genre « J’ai appris que ta maman était partie fabriquer des arcs-en-ciel et des nuages. Il paraît qu’elle était très douée en bruine. » Ça déleste. C’est d’ailleurs un des passages de mon spectacle. Je préviens : « Faites bien attention aux caractères que vous avez ici, parce que vous le garderez toute votre vie. Le tonton râleur, c’est le coup de tonnerre. Le coquin, c’est le vent qui soulève les jupes. »

Et votre père, c’était quoi ?
La bourrasque. Il pouvait passer du coup de tonnerre au soleil en quelques minutes. On entendait alors les petits oiseaux et on voyait des arcs-en-ciel, parce qu’il était très imaginatif. Quand je suis revenue de Paris, à un moment, je pensais à ça et j’en ai vu un… C’était magique. Je dis ça parce que je crois qu’on fait comme on peut face à la mort. Certains ne s’en remettront jamais ou ne voudront jamais en parler, d’autres vivront avec les souvenirs intacts dans la maison ou mourront de chagrin. On choisit le chemin qui nous correspond le mieux et qui va avec notre tempérament.

Le fait d’être humoriste vous a-t-il aidée à traverser cette épreuve ?
Non. C’est parce que je suis positive. Et puis, j’avais parlé de ça avec lui. Pour ma mère, je sais aussi où sont les choses quand elle s’en ira. Je sais ce qu’elle aime… Je suis plus préparée pour un départ que pour une arrivée. Quand ma fille est née, je n’étais pas du tout au point. Elle n’a pas eu de prénom pendant quinze jours. Je trouvais ça bizarre d’imposer quelque chose à cette petite personne que je ne connaissais pas encore. J’estimais que j’avais quand même un peu de temps pour la rencontrer et décider si elle avait une tête à s’appeler Clémentine. Il s’avère que Billie lui va vraiment bien. Ça correspond à son tempérament, qui est un peu rock.

Virginie Hocq a choisi Paris Match pour poser pour la première fois avec sa fille. Billie est une tornade de bonne humeur. Elle sait de qui tenir ! ©Ronald Dersin

Quel souvenir gardez-vous de sa naissance ?
Je me rappelle lui avoir parlé juste avant. On m’avait laissée toute seule dans la salle d’accouchement, alors j’en ai profité pour lui dire qu’on allait bientôt se rencontrer, que j’avais adoré cette aventure de grossesse avec elle. Je l’ai remerciée aussi. Je l’appelais « ma petite locataire » et, à chaque fois qu’elle bougeait, je me disais : « Oh, elle est organisée, elle range sa chambre ! » Je lui avais déjà créé une petite vie de personne à part entière. J’ai fait deux ou trois vidéos comme ça. C’est un super souvenir.

Qu’est-ce que Billie a changé dans votre vie ?
J’ai une assiette en plus à faire tourner (rires). Plus sérieusement, je ne voulais pas remettre en question mon travail. Je n’avais pas envie de tout arrêter. Cet enfant a été fait à deux. Mon amoureux est resté six mois à la maison après la naissance. Tout le monde trouvait que c’était formidable alors que pour les femmes, on trouve ça normal.

Vous prônez l’égalité.
Oui, j’avais dit que j’allais rejouer après un mois et je l’ai fait, même si je ne pouvais plus fermer mon costume. Billie me voit souvent partir mais, pour avoir un maximum de temps avec elle, je suis là une bonne partie de la semaine. Je ne demande pas plus de dix dates par mois dans les tournées. Mon nombril s’est déplacé plus sur le sien que sur le mien.

Parlez-nous de Sullyvan.
Lui, c’est la tempérance. Il a un côté cool et rassurant qui me fait du bien. C’est un super papa aussi. Il explique beaucoup. Il cherche les mots avec Billie dans le dictionnaire. Il est très patient, très concret. Il n’a pas besoin de beaucoup pour vivre. Il n’est pas dans la consommation. Il recycle, il aime les objets qui ont vécu. Il ne fait rien comme tout le monde. Il a une façon de s’habiller bien à lui. Il met des pantalons en carton et des bretelles… Au début, je trouvais ça comique, et puis j’ai compris qu’il faisait sensation avec ça. Une styliste l’a même arrêté dans la rue. Alors que moi, j’ai un style passe-partout.

 

Avec Sullyvan et Billie : « Je suis tombée amoureuse sans m’en rendre compte… » ©Ronald Dersin

Comment vous êtes-vous rencontrés ?
C’était sur un tournage où il s’occupait des décors. J’avais offert des chocolats belges à l’équipe française et il m’a dit que je l’avais oublié. On ne s’est pas beaucoup parlé, parce qu’il était très timide. Je l’ai revu après sur un autre tournage à Arras, de nuit, mais je ne me souvenais pas où je l’avais rencontré la première fois. Lui, oui. Il m’a envoyé un mail ensuite parce qu’il voulait venir me voir à l’Olympia. Je n’avais pas capté qu’il m’aimait bien parce qu’il n’était pas exubérant. On a été au restaurant et il ne me parlait pas. C’était spécial. Je suis tombée amoureuse sans m’en rendre compte.

Et là, la grande aventure a commencé.
Oui, il a décidé de quitter Paris pour venir vivre en Belgique. C’était hyper courageux, je ne sais pas si j’aurais pu faire ça. Il est venu avec toutes ses lampes, parce qu’il en crée, et des couteaux, parce qu’il en fabrique, et des meubles, parce qu’il en fait. C’est un artiste complet, très rigoureux. Il a travaillé avec des gens pointus comme Michel Gondry, mais il reste humble.
Vous avez aujourd’hui 45 ans. Vous êtes plus belle et plus épanouie que jamais. Comment faites-vous ? Quels rapports entretenez-vous avec le temps qui passe ?
Moi, j’ai une tendresse particulière pour les personnes âgées. J’aime être avec elles, les écouter. J’ai travaillé dans des maisons de retraite, et là, vous vous rendez compte que vous ne prenez pas de l’âge en un jour. C’est un chemin. C’est pour ça que je veux vieillir bien. Je fais très attention à mon corps. Pendant le confinement, je suis devenue coach sportif sur mon compte Instagram et j’ai adoré. Ça fait un bien fou de se dépenser, de s’entretenir. Pour ça, Annie Cordy était aussi un bel exemple de ténacité. Elle était capable de toucher le sol avec ses mains. Elle me disait toujours de garder la colonne vertébrale bien droite.

Sa disparition vous a fort touchée.
Oui. Billie aussi était très triste lorsque Annie a fait ses valises. Quand elle l’avait vue pour la première fois, elle était étonnée de la voir vieille. Annie était quelqu’un qui restait jeune pour beaucoup de gens. Comme si elle ne pouvait pas partir.

Comment abordez-vous les sujets graves avec Billie ?
Qui a envie qu’on lui balance : « Après la mort, tu seras dans une boîte qui va pourrir jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien » ? Qui a envie de savoir ça ? Moi pas. J’essaie de faire passer les choses avec douceur et humour. Mon père, elle ne le connaissait pas bien, car elle était toute petite. Mais elle en parle. Parfois, quand elle voit une église, elle demande à y entrer pour faire résonner « Gros bisou Papou ! » Elle aime bien ça. Nous, on ne célèbre pas la Toussaint. On va boire des coups en mars. On prend des sièges pliants, on boit du champagne ou une bière et on grignote.

La vie malgré tout ! Pensez-vous que vous envisagerez un jour le coronavirus aussi sous un angle décalé ?
Oui, je vais y arriver. Mais comme pour tout, il faut d’abord que je digère. Je dois m’éloigner du dramatique pour trouver quelque chose qui parle à tout le monde. Aujourd’hui, on est en plein confinement, donc c’est difficile. Le monde change et c’est celui de Billie. Je lui souhaite de trouver sa voie, qu’elle comprenne que l’empathie et le partage ont toujours leur place. Si elle a cette notion qu’on est plus fort à plusieurs, elle sera sur le bon chemin.

Pour terminer, une dernière question sur le titre de votre spectacle, « Virginie Hocq ou presque ». Mais presque quoi ?
Presque tout. Ce n’est pas dans le sens où je ne suis pas aboutie. C’est l’idée qu’on peut aller dans plein de directions. Il y a un proverbe qui dit « Touche-à-tout, bon à rien », et je ne l’aime pas du tout. C’est faux. Il faut toucher à tout pour trouver sa voie. Je n’ai pas envie de me mettre des limites. J’adore essayer. C’est hyper valorisant.

 

L’humoriste belge jouant les modèles pour rire à l’hôtel de ville de Bruxelles. Son délirant spectacle « Virginie Hocq ou presque » ne manque pourtant pas de sources poignantes. ©Ronald Dersin

Son secret anti-déprime

« Elle me fait rire… Elle a du répondant ! » C’est le moins que Virginie Hocq puisse dire : née en décembre 2015, sa fille Billie est une irrésistible tornade. Pas de doute : c’est vraiment la chair de sa chair. Et le cœur de son cœur. « Physiquement, je lui ai montré ce qu’on pouvait faire avec son visage. C’est la reine de la petite grimace. Elle mime l’étonnement à la perfection. Je m’amuse beaucoup avec elle. Durant le premier confinement, je suis devenue institutrice. Je lui ai appris à écrire et à lire. Je lui ai organisé un petit planning pour qu’elle ne soit pas collée devant la télé. On a fait des gâteaux, on a déchiffré les lettres, on a organisé un Noël en mai, on a fait baraque à frites dans le garage… C’était très gai. Aujourd’hui, à 5 ans, elle a une sacrée indépendance. Billie a envie d’écrire, de lire, de voir ses copines, de rester plus longtemps à la garderie. Si je vais la chercher trop tôt, elle me lance : « Quoi, déjà ? » J’ai eu Billie à 40 ans parce que c’était le moment de la vie où j’avais envie d’un enfant. Qui peut dire que c’est trop tard ou trop tôt ? Si quelqu’un désire un bébé à 18 ans, c’est trop tôt ? Mais pour qui ? Peut-être pas pour la personne en question. Moi, c’était ce moment-là et je ne le regrette absolument pas. Je n’avais pas cette envie avant. Ce n’était pas un chemin que j’avais en moi et puis, c’est le fait d’être avec le papa de Billie qui m’a convaincue. C’était comme une évidence, avec lui. »

Tournée belge à Charleroi (le 7 février), Wavre (le 5 mars), Mons (le 6), Bruxelles (le 7), Liège (le 17), Arlon (le 22) en cas de levée des mesures sanitaires. Infos : www.virginiehocq.be
Au cinéma, sortie en mars 2021 du film « Do you do you St-Tropez » avec Virginie Hocq, Benoît Poelvoorde, Christian Clavier et Thierry Lhermitte.

 

Virginie Hocq lors de l’émouvant adieu à Annie Cordy, sur la butte de Saint-Cassien à Cannes, le 12 septembre dernier. ©Isopix

 

CIM Internet