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« Une trahison » : Sean Penn atomise les employés de son centre de vaccin anti-coronavirus

L'acteur en 2016. | © ALBERTO PIZZOLI / AFP

People et royauté

Un article du New York Times a mis le feu aux poudres.

Sean Penn a vu rouge. L’acteur oscarisé de 60 ans s’est retroussé les manches pour que les Américains aient facilement accès au vaccin anti-coronavirus. Avec son association CORE, créée en 2010 à l’occasion du tragique séisme d’Haïti, la star a transformé le Dodger Stadium de Los Angeles en centre. Seulement voilà : les employés mobilisés seraient à bout et ils l’ont fait savoir dans la section commentaires d’un article du New York Times« Une trahison », selon le réalisateur de Into the Wild.

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Dix-huit heures de travail à bâtons rompus six jours par semaine, pas de pauses, un simple café pour le petit-déjeuner… tel serait le lot hebdomadaire du staff si l’on en croit les intéressés. Sean Penn, furieux, a dénoncé ce qu’il estime être des « critiques obscènes » dans le Los Angeles Times. « À ceux qui les ont autorisées, sachez que chaque once de mon corps émane du vitriol à cause de vos actions qui ont un impact tellement néfaste envers vos frères et vos soeurs d’armes », a-t-il écrit dans une lettre envoyée à l’attention des employés de CORE. Ceux qui sont « prédisposés à la ‘culture de la complainte' » et aux « pleurnicheries sur le web » sont invités à démissionner sur-le-champ, a-t-il ajouté.

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