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Pour écraser le patriarcat, Angèle imagine des chaussettes engagées

Une nouvelle collaboration pour la chanteuse. | © Belga image

People et royauté

La chanteuse a collaboré avec le club de chaussettes Socksial Club pour faire passer un message.

 

Angèle est depuis toujours très engagée pour lutter contre les stéréotypes sexistes et plus particulièrement à l’encontre de la gente féminine. Tout le monde a encore en tête sa chanson « Balance ton quoi », dont les paroles sont lourdes de sens. Aujourd’hui, elle a décidé de faire passer un nouveau message par l’intermédiaire d’une paire de chaussettes. En effet, Socksial Club, un club de chaussettes lancé en décembre dernier, invite chaque mois un artiste à dessiner un nouveau modèle. En ce mois de juin, c’est Angèle qui a été mise à l’honneur et qui a pu laisser parler sa créativité. Elle a opté pour un modèle mauve, couleur du féminisme, orné d’un bras avec au bout un doigt d’honneur, afin d’écraser et donc de dénoncer le patriarcat. « Plus honnêtement, il s’agit d’un gros fuck destiné au patriarcat qui plus que jamais tend à être aboli aujourd’hui. Selon Angèle » , rapporte le communiqué officiel.

Une action sociale

Pour revêtir ces chaussettes très originales, les intéressés pourront souscrire à un abonnement mensuel, afin de ne jamais rater la sortie d’une nouvelle paire, ou acheter individuellement le modèle de leur choix. Créées dans une manufacture familiale françaises, ces chaussettes sont uniques et surtout sociales. En effet, le club s’engage à fournir un kit de sous-vêtements à la Plateforme Citoyenne d’accueil des réfugié(e)s à chaque nouvel abonnement.

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Néanmoins, dans le cas de la collaboration avec Angèle et son message envers les femmes, la rétribution financière sera cette fois-ci distribuée à La Sister’s House. Il s’agit d’un dispositif d’hébergement pour femmes de la Plateforme Citoyenne. « Ce projet s’est créé en 2018 et se construit en réponse au constat que les femmes sont également actrices de la migration, mais sont plus invisibilisées et plus vulnérables. En effet, les violences de genre sont présentes depuis le pays d’origine, lors de la migration, et dans le pays d’accueil. La Sister’s House, au travers d’accompagnements psycho-médico-sociaux, tente de répondre aux spécificités du parcours migratoire au féminin, en tenant compte des réalités et de la résilience de chaque femme rencontrée » , poursuit le communiqué.

Pour s’offrir ces chaussettes c’est par ici que cela se passe. Elles sont vendues au prix de 20 euros la paire ou 17 euros en cas d’abonnement mensuel.

©Socksial Club

 

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