Paris Match Belgique

Alessandra Sublet répond cash à ceux qui l’accusent d’abandonner ses enfants

Alessandra Sublet répond cash à ceux qui l'accusent d'abandonner ses enfants

Alessandra Sublet. | © Julien Reynaud / Abacapress

People et royauté

Ses détracteurs s’en sont donné à coeur joie, elle rétorque sèchement.

 

Dans une interview accordée à nos confrères du Parisien, Alessandra Sublet est revenue sur les critiques qu’elle a pu recevoir concernant ses enfants Charlie (8 ans et demi) et Alphonse (6 ans et demi). Certains l’accusaient d’abandonner ses enfants en déménageant sans eux dans le Sud de la France. « Heureusement que je peux choisir ma vie, sans me soucier du jugement des autres ! », confie-t-elle au Parisien. « Je vais voir mes enfants une semaine sur deux comme beaucoup de couples divorcés. Je souhaite qu’ils restent dans leur maison avec leurs copains, leur école. Et je ferai les allers-retours. Ils ne seront pas malheureux, ni moi. »

Lire aussi > Alessandra Sublet s’affiche amoureuse au côté de son nouveau compagnon

Agacée par ces commentaires déplacés, la présentatrice de TF1 n’a pas mâché ses mots. « Force est de constater qu’à l’aube de 2022, quand une femme dit je vais voir mes enfants une semaine sur deux et je pars vivre ailleurs, d’autres femmes qui se veulent féministes estiment qu’elle les abandonne. J’ai l’impression d’avoir évolué. Laissons ces gens au Moyen Âge. »

En mai dernier, Alessandra Sublet confiait au magazine ELLE vouloir déménager dans le Sud de la France sans ses enfants. « Je pars dans le Sud et je reviendrai une semaine sur deux pour mes enfants dans la maison où ils vivent avec leur père (Clément Miserez, ndlr). Quand j’ai décidé de m’installer dans le Sud, certains de mes amis m’ont dit : « Mais tu laisses les gamins avec leur père ? » Limite mère indigne. Est-ce qu’on va dire ça à un homme ? Eh bien non, je vais vivre ma vie et la partager une semaine sur deux avec eux, sachant qu’ils ont la liberté de venir quand ils le souhaitent. Mais j’ai besoin d’avoir des moments à moi. Et ça ne fera pas d’eux des enfants malheureux », expliquait Alessandra Sublet.

CIM Internet