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Accusée de transphobie, J.K. Rowling menacée de mort

J.K. ROWLING

Elle a réagi sur Twitter. | © Belga image

People et royauté

J.K. Rowling a raconté lundi sur son compte Twitter que des activistes, l’accusant de transphobie, l’avaient menacée de mort.

D’après un article Paris Match France de Léa Bitton

J.K. Rowling ne se laissera pas intimider par ses détracteurs. L’écrivain de la série romanesque «Harry Potter» a raconté lundi sur son compte Twitter que des activistes l’accusant de transphobie l’avaient menacé de mort. «Vendredi dernier, l’adresse de mon domicile familial a été publiée par trois activistes sur Twitter, qui se sont photographiés devant notre maison», a-t-elle écrit.

«Je voudrais remercier ceux qui ont signalé la photo à Twitter. Votre gentillesse et votre décence ont fait la différence pour ma famille et moi. J’aimerais aussi remercier la police pour leur soutien et leur aide. J’implore ceux qui ont retweeté l’image avec l’adresse toujours visible -même ceux qui ont voulu condamner l’action de ces personnes- de bien vouloir supprimer leur tweet», a déclaré J.K. Rowling.

Elle a ensuite raconté qu’«au cours des dernières années, [elle a] regardé, consternée, des femmes comme Allison Bailey, Raquel Sanchez, Marion Miller, Rosie Duffield, Joanna Cherry, Julie Bindel, Rosa Freedman, Kathleen Stock et bien d’autres, y compris des femmes qui n’ont pas de profil public, être l’objet de campagnes d’intimidation qui vont du harcèlement sur les réseaux sociaux, au ciblage de leurs employeurs, jusqu’au « doxing » [acte malveillant qui consiste à partager publiquement des informations privées au sujet d’une personne pour la nuire, ndlr] et aux menaces directes de violences, y compris le viol».

« Ils pensaient que me ‘doxer’ m’empêcherait de défendre les droits des femmes »

«Aucune de ces femmes n’est protégée comme je le suis. Elles et leurs familles ont été menacées pour la seule raison qu’elles refusent d’accepter que l’identité de genre remplace le sexe», a-t-elle confié. J.K. Rowling a ensuite mentionné les trois activistes, dont les comptes Twitter ont depuis été supprimés. «Ils pensaient que me ‘doxer’ m’empêcherait de défendre les droits des femmes en raison de leur sexe. J’ai reçu tellement de menaces de mort que je pourrais tapisser ma maison avec. Peut-être que la meilleure façon de prouver que votre mouvement n’est pas une menace pour les femmes, est d’arrêter de nous harceler et de nous menacer», a-t-elle ajouté.

Il y a plus d’un an, l’auteure de 56 ans avait partagé un article au sujet des menstruations et avait sous-entendu que les seules femmes avaient leurs règles. Son tweet avait énervé de nombreux internautes qui l’ont accusée d’exclure les personnes transgenres, non binaires et non conforme au genre. Elle a depuis multiplié les déclarations à ce sujet.

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