Paris Match Belgique

Le plus bel hommage ? Toutes ces photos de fans avec le Grand Jojo !

Quelques exemples de photos diffusées suite à l'annonce du décès à l'âge de 85 ans du Grand Jojo... | © DR

People et royauté

Sur les réseaux, durant toute cette bien triste journée qui a suivi l’annonce du décès du Grand Jojo, de nombreux anonymes ont partagé sur leur profil un cliché pris un beau jour avec la vedette bruxelloise… Le Grand Jojo était un véritable artiste populaire au sens noble du terme.

Par L.Dep

Vous les aurez certainement vues apparaître dans votre fil d’actualité, toutes ces photos d’amis dont la route avait un moment, lors d’un concert ou d’un évenement, croisé celle du Grand Jojo. Sur chacune d’entre elle, ce qui frappe c’est la « banane » des protagonistes. En effet rencontrer le Grand Jojo, c’était mettre de la joie dans l’instant. Une sorte d’émerveillement presque enfantin. Le respect est palpable et on est loin de la ‘fébrilité fanatique’. Ne comptez pas sur lui pour jouer la star inaccessible…

La Belgique s’est réveillée ce matin non pas déprimée par le bulletin météo du jour, qui est de saison, mais par l’annonce de la disparition d’un Monsieur de 85 ans qui a apporté beaucoup de bonne humeur durant 50 ans de carrière. Un artiste qui à l’approche de ses 80 ans remplissait encore des salles de concert, séduisant par la même occasion de nouvelles générations prêtes à reprendre en choeur « Jules César, on l’appelait Jules César »… Bien entendu, ce côté surréaliste à la belge va nous manquer. Qui aurait eu l’idée d’aller faire une chanson sur les jambes d’un empereur mort il y a 2 000 ans…

Charles et son idole ! ©CDG

Charles, 48 ans et habitant à Bruxelles, nous explique sa rencontre avec le Grand Jojo il y a une dizaine d’années. « C’était à Woluwe-Saint-Lambert, au stade Fallon exactement lors d’un concert gratuit. Après le spectacle, il y avait une séance de dédicaces organisée sous une tente. Les gens étaient contents, faisaient la file dans la bonne humeur. Le Grand Jojo recevait chacun individuellement. Je me souviens de lui comme étant très sympa, populaire, relax…On a échangé quelques mots et je lui ai demandé de faire une photo. Ce qu’il a accepté très gentiment ! »

Quand à Didier, 53 ans, aussi Bruxellois pure souche, c’est au Bal du 20 juillet près des Marolles, que le contact s’est fait. « C’était juste avant la répétition. D’ailleurs on voit bien sur la photo que la place est encore vide. Lorsque je lui ai demandé de faire une photo, avec un grand sourire il a immédiatement accepté ! »

 

©Didier Demoulin

 

©Edgar Kosma
CIM Internet