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« Princesse Pinocchio » : Meghan Markle taclée et accusée de cynisme après sa victoire au tribunal

Meghan Markle. | © Daniel LEAL-OLIVAS / AFP

People et royauté

La duchesse a remporté sa bataille contre un tabloïd britannique.

Une victoire qui fait grincer des dents. Empêtrée dans une guerre à rebondissements contre le Mail on Sunday, Meghan Markle a eu gain de cause au tribunal ce 2 décembre. Son point névralgique ? Une lettre « privée » adressée à son père Thomas peu après son mariage avec le prince Harry et publiée dans le Daily Mail en 2019. Une divulgation « manifestement excessive et donc illégale », a tranché la Cour d’Appel britannique. Cette provoque l’ire du meilleur ennemi de l’actrice : Piers Morgan.

« Langue fourchue »

L’animateur s’en est pris à la duchesse, qu’il surnomme « Princesse Pinocchio », dans une chronique au vitriol proposée dans le tabloïd condamné. Morgan n’hésite pas à l’accuser du plus pur cynisme. « Même si Meghan n’a pas formellement autorisé son père à publier la lettre, elle s’y attendait. Grâce à ses messages et à ses e-mails dévoilés au tribunal, nous avons eu une image tout à fait différente de Meghan, sainte autoproclamée de la vie privée et de la véracité », y peste-t-il.

L’ancien présentateur de « Good Morning Britain » s’appuie sur les déclarations explosives de Jason Knauf, anciennement en charge de la communication millimétrée des Sussex. « Évidemment, tout ce que je mets au brouillon est écrit en sachant que cela pourrait fuiter », lui a écrit Meghan Markle à l’époque où elle rédigeait la missive. Elle avait notamment insisté sur le fait d’utiliser le mot « daddy » (papa, Ndlr) pour « tirer sur la corde sensible ». « Grâce à cette affaire, nous voyons désormais qui est la vraie Meghan, avec sa langue fourchue. Et ce n’est pas beau à voir », déplore-t-il.

L’histoire entre Meghan Markle et le Mail on Sunday n’est peut-être pas terminée pour autant. « Nous réfléchissons à un recours devant la Cour suprême du Royaume-Uni », a déclaré un porte-parole du groupe de presse, « déçu » du verdict.

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