Paris Match Belgique

« Je ne dors pas, je veille » : La bouleversante lettre d’adieu laissée par Charlotte Valandrey à sa fille

charlotte calandrey

Charlotte Valandrey et sa fille en 2013. | © Domine/ABACAPRESS.COM

People et royauté

L’actrice, chanteuse et écrivaine Charlotte Valandrey est décédée ce mercredi 13 juillet des suites d’une troisième greffe de coeur.

La comédienne était séropositive depuis l’âge de 18 ans. Elle est l’autrice du best-seller L’amour dans le sang (2005). En 2003, sa trithérapie épuise son cœur, elle doit avoir recours à la transplantation. Elle devient alors la première personne séropositive et greffée du cœur en France.

En 2008, elle est victime d’un arrêt cardiaque. Récemment, elle avait annoncé sur les réseaux sociaux être en attente d’une troisième greffe. Dans un communiqué, sa fille, sa sœur et son père, ont écrit au public : « Le 14 juin dernier, Charlotte a dû être opérée en urgence pour remplacer son « cœur d’occasion » comme elle l’appelait mais cette nouvelle greffe n’a pas pris, ce troisième cœur n’a pas vécu ». Charlotte Valandrey était en effet la mère d’une jeune fille âgée de 21 ans, Tara. Sur son compte Instagram, la personnalité française a partagé une lettre d’adieu bouleversante de tendresse adressée à sa fille.

« Je serai dans un rire, dans un champ, jamais loin, Dans la nuit sous la pluie ou par un grand soleil, Appelle-moi ma Louloute, je ne dors pas, je veille, Aime comme je t’aime mon ange, mon paradis », écrit à la fin celle qui avait joué récemment dans le feuilleton Demain nous appartient.

La comédienne décédée à l’âge de 53 ans avait marqué le cinéma et la télévision françaises. Alors qu’on lui présidait un destin à la Sophie Marceau, sa carrière est coupée court lorsqu’elle apprend sa séropositivité à 18 ans. Un an plus tôt, elle jouait dans Rouge Baiser (1985) qui a fait d’elle une star. En 1989, alors que le metteur en scène apprend sa maladie, elle n’est pas retenue pour Noce blanche. La faute à une société de l’époque méfiante et mal informée.

Mots-clés:
charlotte valandrey
CIM Internet