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Carla Bruni-Sarkozy s’exprime sur l’affaire Sofiane Bennacer, le compagnon de sa soeur Valeria accusé de viols

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La chanteuse en mars dernier. | © JULIEN DE ROSA / AFP.

People et royauté

Ce jeudi, le journal Libération a consacré sa Une à la mise en examen de Sofiane Bennacer pour viols présumés. L’acteur du film Les Amandiers, réalisé par sa compagne Valeria Bruni-Tedeschi, clame son innocence. La sœur de la réalisatrice, Carla Bruni-Sarkozy, a tenu à faire part de sa colère sur Instagram.

 

Carla Bruni-Sarkozy n’est pas contente. L’ancienne mannequin et chanteuse s’est exprimée sur le traitement de l’affaire Sofiane Bennacer via son compte Instagram, et a sèchement fustigé l’attitude du quotidien Libération. Le journal a consacré une enquête et sa Une aux accusations de viols qui concernent l’acteur du film Les Amandiers, réalisé par sa compagne Valeria Bruni-Tedeschi, soeur de Carla.

Libération révèle dans son dossier que trois femmes accusent l’acteur des violences sexuelles et physiques, mais aussi d’avoir fait pression pour qu’elles se taisent. Sofiane Bennacer est mis en examen pour « viols et violences sur conjoint », et le journal dévoile qu’une partie de l’équipe du film aurait été contrainte de se taire concernant les accusations.

« Mon soutien total et absolu à ma sœur »

Le comédien a depuis été placé sous contrôle judiciaire et radié de la liste des 32 révélations de la cérémonie des César. Valeria Bruni-Tedeschi a quant à elle été entendue durant l’enquête.

« Honte à vous Libération », a fustigé Carla Bruni-Sarkozy, pour qui le quotidien « bafoue l’un des fondements de nos démocraties ». « L’un des fondements de notre démocratie est la présomption d’innocence. Sans la présomption d’innocence toute justice est aléatoire, discutable, possiblement corrompue. Cela fait bien 40 ans que Libé nous donne des leçons de morale mais visiblement la présomption d’innocence lui est tout à fait étrangère. Condamner à la une d’un journal, de nos jours, c’est condamner tout court. C’est crucifier quelqu’un, sans même savoir ce qu’il en est vraiment », écrit-elle notamment.

 

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L’artiste de 54 ans assure encore être « solidaire de toutes les femmes par principe (…), et acharnée pour défendre toute victime et son combat », mais estime « que l’on ne soulageait pas la douleur des victimes en créant de nouvelles victimes de manière sauvage et aléatoire et tout aussi injustement ».

La compagne de Nicolas Sarkozy conclut encore à l’adresse du journal : « Dans chacune de tes lignes, dans tes choix, dans ta charte, il n’y a plus que sectarisme, emprisonnement de la pensée et jugement suprême. Mon soutien total et absolu à ma sœur. »

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