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Amber Heard met fin à son bras de fer avec Johnny Depp

Amber Heard lors de son procès contre Johnny Depp.

Amber Heard. | © AFP

People et royauté

Amber Heard a annoncé ce lundi qu’elle mettait fin à sa demande d’appel, après avoir été condamnée pour diffamation envers Johnny Depp.

D’après un article Paris Match France de Léa Bitton.

Pendant six semaines, les anciens époux s’étaient livrés une guerre sans merci. Johnny Depp accusait Amber Heard de diffamation après la parution d’une tribune dans le Washington Post, dans laquelle l’actrice américaine se qualifiait de « victime de violences conjugales ». A l’issue de ce procès, la star d’Aquaman avait été condamnée à verser 10 millions de dollars à son ex-époux et avait annoncé, au début du mois de décembre, qu’elle avait déposé une demande d’appel.

« J’ai pris une décision très difficile »

Mais Amber Heard a décidé de faire machine arrière. Ce lundi, l’actrice de 36 ans a publié un long texte sur son compte Instagram dans lequel elle explique mettre fin aux procédures en cours. « J’ai pris une décision très difficile », a-t-elle d’abord écrit. « C’est important pour moi de dire que je n’ai jamais choisi ça. J’ai défendu ma vérité et, ce faisant, ma vie telle que je la connaissais a été détruite. La diffamation à laquelle j’ai été confrontée sur les réseaux sociaux est une version amplifiée de la manière dont les femmes sont à nouveau victimisées lorsqu’elles se manifestent », a-t-elle poursuivi.

 

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« Je prends cette décision après avoir perdu confiance dans le système juridique américain, où mon témoignage a servi de divertissement et de fourrage pour les médias », a-t-elle lâché, avant de comparer ce procès à celui de 2020, au Royaume-Uni. Johnny Depp avait attaqué The Sun pour diffamation après la parution d’un article qui le qualifiait de « mari violent ». La justice britannique avait tranché contre l’acteur, estimant que « la grande majorité des agressions présumées avaient été prouvées ».

Aux Etats-Unis, « j’ai été exposée à un type d’humiliation que je ne peux tout simplement pas revivre […]. Le temps est précieux et je veux l’utiliser de manière productive. Pendant trop d’années, j’ai été enfermée dans une procédure judiciaire ardue et coûteuse, qui s’est révélée incapable de me protéger, ainsi que mon droit à la liberté d’expression […]. Les femmes ne devraient pas avoir à faire face à des abus ou à la faillite pour avoir dit la vérité, mais malheureusement, ce n’est pas rare », peut-on lire.

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