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Sophie Turner dénonce la popularité 2.0 qui dicte l’industrie du cinéma

Sophie Turner alias Sansa Stark. | © HBO

People et royauté

La star de Game of Thrones dévoile l’envers du décor. Grâce à ses followers, Sophie Turner est dorénavant engagée et met en lumière le côté obscur de l’industrie cinématographique.

Tout est une question d’apparence lorsque l’on est une célébrité. Physique, mensurations, vie privée, fréquentations ou encore penchants politiques, chaque parcelle d’existence est scrutée avec attention et le moindre détail peut prendre son importance. Sophie Turner dénonce alors les injustices qui sévissent dans le cinéma, en commençant par l’importance de l’image virtuelle. Dans le magazine britannique Porter, la jeune femme raconte :

J’ai passé une audition pour un film et ça se jouait entre moi et une autre fille, qui était une bien meilleure actrice. Mais comme j’avais plus de followers, j’ai décroché le rôle. Ce n’est pas juste, mais cela fait, aujourd’hui, partie intégrante de l’industrie cinématographique.

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L’image médiatique plus forte que le talent, une loi cruelle qui attriste beaucoup la jeune interprète de Sansa Stark. « Une grande partie de ce que j’ai accompli est due à la chance et à un bon timing, mais c’est aussi, et je déteste le dire, grâce à tous mes abonnés sur les réseaux sociaux ». Avec, 1,3 million de followers sur Twitter, 2 millions sur Facebook et 5,4 millions d’abonnés sur Instagram, Sophie Turner passionne à l’évidence un large public. Et cette popularité 2.0 pourrait bien lui ouvrir de nouvelles portes dans les années à venir.

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Un problème de taille

En marge de ce nouveau dictat de la toile, la belle rousse se confie sur les impératifs physiques auxquels elle a du se plier pour pouvoir travailler. « À plusieurs reprises, on m’a demandé de perdre du poids pour un film alors que ça n’avait aucun rapport avec le personnage », explique-t-elle révoltée. Mais à 21 ans, Sophie Turner reste encore aux prémisses de sa carrière. Impossible de refuser de rentrer dans le moule. L’Anglaise fait donc ce qu’on lui demande, peu importe les sacrifices. Et si la Lady de Winterfell est naturellement d’un tempérament rebelle, elle a dû, avec le temps, « apprendre à se taire ».

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