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Agression sur un photographe : le coup de sang de Jenifer la conduit en garde à vue

Ce n'est pas la première fois que la chanteuse se retrouve en garde à vue suite à une altercation avec un photographe. | © PHOTOPQR/LE PARISIEN

People et royauté

Excédée par la traque d’un photographe, la chanteuse Jenifer et son compagnon sont sortis de leurs gonds, agressant le paparazzo qui les suivrait depuis six mois.

Depuis sa sortie de l’émission de télé-réalité musicale Star Academy, en 2002, la gagnante Jenifer Bartoli en a cotoyés, des photographes. En shooting, sur les tapis rouges, mais aussi en rue, où la chanteuse est régulièrement scrutée au bout d’un télé-objectif. Mardi dernier, c’était la fois de trop : photographiée en rue, elle s’est attaquée avec son compagnon, un restaurateur corse, au paparazzo.

Le photographe n’a pas tardé à porter plainte contre le couple, pour « violences volontaires en réunion ayant entrainé une ITT [interruption totale de travail] de cinq jours », à la suite de quoi la chanteuse s’est retrouvée très brièvement en garde à vue. L’information, dévoilée par le magazine Closer, a depuis été confirmée par une source judiciaire de l’Express. L’homme serait un « paparazzi salarié d’une agence de presse », selon le Huffington Post, et les suivait depuis près de six mois. Il dit avoir été « secoué » par cette rencontre musclée avec l’ex-star du petit écran français. La chanteuse, elle, a rapidement été relâchée, mais devra comparaitre devant le tribunal correctionnel de Paris d’ici peu.

©PHOTOPQR/LE PARISIEN – La chanteuse se dit poursuivie depuis plusieurs mois par le photographe.

Un précédent avec Pascal Obispo

À noter que ce n’est pas la première fois que Jenifer a affaire avec la justice pour une histoire d’agression. En 2008, alors accompagnée de l’artiste Pascal Obispo, elle avait été placée en garde à vue après avoir malmené un autre photographe dans un restaurant parisien.

La chanteuse a exprimé son ras-le-bol sur les réseaux sociaux, selfie et tirage de langue à l’appui : « Tout va bien et je ne suis pas en garde à vue« , rassure-t-elle. « C’est épuisant ces rats, leurs traques et leurs agressions permanentes », ajoute-t-elle, en référence au photographe molesté.

 

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