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Le basketteur Dennis Rodman raconte ses sorties avec son ami Kim Jong-un

Dennis Rodman, ancienne star du basket, à Anvers en 2009. | © BELGA PHOTO DIRK WAEM

People et royauté

Le joueur de basket est un ami de longue date du dictateur nord-coréen. Dans un sujet diffusé ce soir sur France 2, il parle des moments privilégiés qu’ils passent ensemble.

Monter à cheval, faire un karaoké à tue-tête ou une virée en jet-ski sont autant d’activités que l’on peut faire entre amis. C’est d’ailleurs comme ça que Dennis Rodman et le président Kim Jong-un passent leurs journées ensemble en Corée du Nord. Le basketteur américain est revenu sur cette étrange amitié dans un reportage diffusé par France 2 ce jeudi 5 octobre.

« Mon pote le despote »

Pour « Envoyé spécial », la chaîne a proposé un sujet intitulé « Mon pote le despote ». Dans celui-ci, Dennis Rodman dévoile les détails du lien qui l’unit au « Rocket Man ». En toute détente, cigare dans la main gauche, l’ancienne gloire des Chicago Bulls est entrée dans les détails. Celui qui est « toujours le bienvenu » en Corée du Nord, dit y faire « du jet-ski, du golf, monter à cheval » avec Kim Jong-un, mais aussi et surtout « du karaoké ». « On chante beaucoup, chacun notre tour », s’amuse-t-il. « Il dirige son pays à sa façon. Mais ça l’empêche pas de faire les mêmes conneries que tout le monde ! »

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Une amitié scellée par la vodka

Le joueur de basketball entretient une amitié avec le dirigeant nord-coréen depuis cinq ans. Il s’est rendu dans le pays à de nombreuses reprises et a même participé à l’anniversaire du président en 2014. Toujours sur France 2, il explique que le dictateur est féru de son sport et qu’il voulait dans un premier temps faire venir Michael Jordan. La légende a foulé les terrains avec Rodman pendant sa carrière. « Michael a dit non, non non. Alors il m’a appelé ». Curieux et baroudeur dans l’âme Dennis Rodman, qui ne connaissait pas le pays, s’y est rendu sans trop réfléchir. La réputation de l’homme politique ? Il n’en a cure. « Je m’en tape de qui tu es. Tant que tu es sympa, je suis sympa. Que tu sois dictateur, dirigeant ou autre chose, je m’en fous. Si t’es cool et qu’on peut boire de la vodka, c’est bon ». Rodman et Kim Jong-un deux amis (pas) comme les autres.

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