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Daisy « Rey » Ridley, de Star Wars à superstar, en passant par l’angoisse

Daisy Ridley a dû consulter pour arriver à vaincre son angoise du succès | © AFP PHOTO / KAZUHIRO NOGI

People et royauté

Passée d’inconnue à superstar à la vitesse de la lumière, Daisy Ridley n’a pas toujours bien vécu cet accès soudain à la célébrité.

 

Elle est devenue star à la vitesse de la lumière. Alors que Daisy Ridley n’avait joué que des petits rôles à la télévision ou dans des séries, l’actrice a été propulsée au rang de célébrité mondiale avec le personnage de Rey dans la trilogie Star Wars. Et quand le premier opus Le réveil de la force est sorti, la jeune femme de 25 ans n’a pas très bien vécu l’exposition médiatique. « Tout était si déroutant », confie elle dans une interview accordée au magazine américain Vogue, dont elle fait la couverture du mois de novembre.

« Je ne suis pas préparée pour gérer ça »

Daisy Ridley continue : « Les gens me reconnaissaient – je ne sais toujours pas comment gérer ça d’ailleurs. Ma peau était dans un état catastrophique parce que j’étais stressée. C’était paralysant. Je me sentais tellement observée et tellement complexée ». Et puis la célébrité s’accompagne d’inconvénients que l’actrice a vécu. Comme être traquée par les fans. Deux d’entre eux sont même venus jusqu’à son appartement, où elle venait à peine d’emménager. « J’ai entendu un toc à la porte. Deux mecs étaient là : ‘Hey, Daisy, est-ce qu’on peut avoir un autographe ?’ Je leur ai répondu ‘Hors de question’ ».

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Sous la pression de cette ascension fulgurante, Daisy Ridley s’est demandée si elle serait capable de continuer et même de tourner dans l’épisode VIII Les derniers jedi qui sortira en décembre prochain. L’anglaise raconte qu’elle appelait sa mère chaque mois « hystérique et en pleurs, lui disant : ‘Je ne suis pas préparée pour gérer ça’ ». Elle a donc suivie une thérapie : « Je suis allée voir une charmante dame », explique-t-elle élégamment. « J’avais l’impression de m’effacer parce que je m’inquiétais que l’on me reconnaisse ». Puis un jour, Daisy Ridley a eu un déclic, elle s’est dit : « Je veux traverser la vie en dansant, pas en fuyant ».

©AFP PHOTO / TORU YAMANAKA

« J’ai le mal du pays »

L’autre inconvénient de la célébrité qui ennuie Daisy Ridley est que cela change sa personnalité : « Je m’inquiète que des choses extraordinaires me paraissent normales », raconte la jeune femme. « Je cours dans tous les aéroports, je ne fais jamais la queue, j’ai des tickets pour des choses que je n’aurais jamais imaginé faire ou voir. Je pense que c’est important que je me rappelle que ce n’est pas la normalité. Mais c’est difficile, parce que c’est mon quotidien ». Son quotidien, c’est aussi les hôtels aux quatre coins du monde, mais toujours loin de chez elle à Londres, pour le tournage ou pour la promotion. « J’ai le mal du pays. J’ai réalisé que depuis février, je n’ai jamais passé plus de quatre jours chez moi ». Qu’est-ce qui lui manque le plus ? « J’adore m’endormir sur le canapé en entendant mes parents discuter en fond sonore ».

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