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Harcèlement sexuel : Nicolas Hulot dément les rumeurs

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Nicolas Hulot, le 31 janvier 2018. | © AFP PHOTO / LUDOVIC MARIN

Politique

Invité de BFM TV, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a démenti formellement les rumeurs sur des faits de harcèlement sexuel qui le concerneraient. Il a en revanche évoqué une plainte classée sans suite en 2008.

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a démenti jeudi sur BFMTV des rumeurs « ignominieuses » de harcèlement sexuel qui le viseraient. « La réponse est non et je le dis avec autant de force que la personne vous dira exactement la même chose » a-t-il déclaré, interrogé sur l’existence d’accusations qu’aurait porté une ancienne collaboratrice. Il a en revanche reconnu l’existence d’une plainte en 2008 classée « sans suite ».

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« Cette plainte a été classée sans suite car non seulement l’affaire était prescrite, mais j’ai été auditionné par les gendarmes à ma demande, et les enquêteurs ont très rapidement considéré qu’il n’y avait rien qui permettrait de poursuivre cette affaire« , selon l’ex-présentateur d’Ushuaïa.

« Je n’ai évidemment rien à me reprocher », a-t-il dit. « Ca fait mal, quand c’est injuste, quand c’est infondé, car moi hier on a fait pleurer mes enfants« , a-t-il dit, évoquant « un cauchemar ». Interrogé sur la possibilité qu’il puisse remettre sa démission du gouvernement, il a répondu « je n’y ai pas pensé« . « C’est ma famille qui prime, c’est ce qui guidera ma décision », a-t-il toutefois ajouté.

« Je n’ai pas peur de la vérité, j’ai peur de la rumeur, c’est un poison lent qui tue », a ajouté le ministre, pour qui « là on a franchi une ligne rouge« . L’hebdomadaire Ebdo, qui envisage de publier des informations à ce sujet selon BFMTV, n’a pas souhaité « communiquer, ni répondre« , selon son directeur de la publication Thierry Mandon, contacté par l’AFP.

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