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Les drôles de pépites Twitter de Benoît Hamon

À ses débuts sur Twitter, Hamon n'hésitait pas à confier ses petites piques politiques et ses aventures du quotidien. | © BELGA

Politique

Internet n’oublie pas. Encore moins quand on est dans la politique et qu’on s’est amusé à utiliser Twitter pour partager ses pensées piquantes ou ses instants de solitude. Au lendemain de son succès au premier tour des primaires, des utilisateurs déterrent les tweets rigolards de Benoît Hamon, postés à ses débuts sur la plateforme.

 

@benoithamon : le compte officiel du finaliste de la primaire socialiste rassemble aujourd’hui quelques 273 000 abonnés. Gérée par le social manager du candidat, la communication y est impeccable. Photos soignées, hashtags pertinents : chacun de ses posts est abondamment relayé. Il y a quelques années pourtant, Benoît Hamon découvrait les réseaux sociaux avec l’enthousiasme des débutants. L’erreur l’est aussi : laisser les archives de son compte en l’état – surtout quand elles recèlent quelques pépites. Morceaux choisis entre 2008 et 2012.

Pour Benoît Hamon, Twitter était d’abord un champ de bataille. Nicolas Sarkozy, en particulier, en prend fréquemment pour son grade, Benoît Hamon ne cachant pas son antipathie pour l’ancien Président.

A lire : Benoît Hamon : pourquoi il s’est imposé

En novembre 2009, il avait ironisé sur le voyage de Nicolas Sarkozy à Berlin après la chute du mur, que le président d’alors situait au 9 novembre 1989, le jour même de l’événement, mais qui avait en réalité eu lieu sept jours plus tard.

Les meilleurs ennemis du socialiste, Jean-François Copé et François Baroin, ne sont pas oubliés.

Usant d’un ton beaucoup plus libre que bien des responsables politiques, Benoît Hamon utilise Twitter pour livrer ses mésaventures de militant, les porte-à-porte difficiles et les problèmes d’interviews, avec un solide sens de l’autodérision.

Mais c’est encore dans son rôle de papa gâteau qu’il est le plus drôle.

En revanche, on cherche encore le sens de ce tweet de 2010.

Article originellement publié sur parismatch-france par Marine Jeannin

 

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