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Penelope Fillon dans « Envoyé spécial »: des phrases « sorties de leur contexte » selon son avocat

"Je n’ai jamais été l’assistante de mon mari ou quoi que ce soit de ce genre", Penelope Fillon en mai 2007 selon un extrait d'"Envoyé Spécial". | © ©Thomas Padilla/MAXPPP

Politique

L’avocat de Penelope Fillon a dénoncé des phrases «sorties de leur contexte» à propos de la diffusion dans «Envoyé spécial» d’un extrait d’interview dans laquelle elle affirmait n’avoir jamais été l’assistante parlementaire de François Fillon. De même, selon lui, elle a fourni aux enquêteurs «tous les détails démontrant l’existence d’un travail effectif» comme assistante parlementaire de son époux. 

D’après un article PARIS MATCH FRANCE de La Rédaction

Alors que la diffusion jeudi soir dans «Envoyé spécial» d’un extrait d’interview dans laquelle Penelope Fillon affirmait n’avoir jamais été l’assistante parlementaire de François Fillon est attendue, son avocat a dénoncé des phrases «sorties de leur contexte». Dans un communiqué transmis à l’AFP, Me Pierre Cornut-Gentille «déplore qu’alors qu’une enquête judiciaire est en cours, des phrases ainsi isolées à dessein et sorties de leur contexte donnent lieu à une telle exploitation médiatique». France 2 a diffusé jeudi soir, dans «Envoyé spécial», des extraits d’un entretien filmé de Penelope Fillon, accordé en mai 2007 au journal britannique «Sunday Telegraph». Elle déclarait notamment: «Je n’ai jamais été l’assistante de mon mari», selon Elise Lucet, corédactrice en chef de l’émission.

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Selon l’avocat, «en mai 2007, quelques jours après la nomination de François Fillon à Matignon, Mme Fillon tenait à faire comprendre à un journaliste britannique (…) qu’elle n’avait pas la même conception de son rôle que l’épouse du Premier ministre britannique de l’époque», plus exposée médiatiquement. Cette explication de la conception de son rôle de femme de chef de gouvernement «peut se lire dans l’interview publiée par le « Sunday Telegraph » daté du 30 mai 2007», ajoute-t-il.

« Elle revendiquait sa discrétion »

«Elle revendiquait sa discrétion et son souci constant de ne pas apparaître comme exerçant un rôle politique public», a précisé Me Cornut-Gentille.

Penelope Fillon est visée par une enquête préliminaire sur des soupçons d’emplois fictifs, notamment quand était l’assistante parlementaire de son mari, puis du suppléant de ce dernier à l’Assemblée nationale. Lors de son audition mardi, elle «a apporté aux enquêteurs (…) toutes les informations et tous les détails démontrant l’existence d’un travail effectif (…) quant à ses activités d’assistante parlementaire de son époux», a assuré son avocat.

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Dans cette affaire où chaque jour compte son lot de rebondissements, la secrétaire particulière de François Fillon, Sylvie Fourmont, était entendue à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales à Nanterre, dans l’enquête sur des soupçons d’emploi fictif visant l’épouse de François Fillon.

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