Les effets positifs du « Dry January » sur le long terme

Les effets positifs du « Dry January » sur le long terme

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Le Dry January, le secret pour mieux dormir ? | © Pexels

Santé

Et si on ne buvait pas d’alcool en janvier ?

Après le réveillon du Nouvel An (et une gueule de bois de l’enfer), ils sont nombreux à relever le défi : ne pas boire une goutte d’alcool du 1er au 31 janvier. Entre les anniversaires, les repas entre amis et le petit verre pour décompresser après le boulot, le pari peut s’avérer parfois difficile. Pourtant, selon une nouvelle étude de l’université du Sussex, en Angleterre, les effets de ce « Dry January » sont plutôt positifs. Et ce, sur le long terme.

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Pour cette étude, citée par Huffington Post, les comportements et la santé de 800 Anglais ont été observés en 2018. Les résultats ont démontré que celles et ceux qui avaient relevé le défi en janvier buvaient toujours moins en août : 3,3 jours par semaine contre 4,3 l’année passée, le fait d’être saoul passait à une fréquence de 3,4 par mois à 2,1 en moyenne et le nombre d’unité d’alcool par jour de consommation de 8,6 à 7,1.

Une meilleure santé

Au-delà des effets sur la consommation d’alcool, l’étude présente d’autres effets bénéfiques : 71% des participants dorment mieux, 88% disent avoir économisé de l’argent, 58% ont perdu du poids, 54% présentaient une meilleure peau et, surtout, 71% ont réalisé qu’ils n’avaient pas besoin d’un verre pour passer une bonne soirée.

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« Ce qui est bien à propos de Dry January, c’est qu’il ne s’agit pas vraiment de janvier, souligne le Dr Richard Piper, président de l’organisation caritative Alcohol Change UK. Ne pas boire d’alcool pendant 31 jours nous montre que nous n’en avons pas besoin pour nous amuser, pour nous détendre, pour socialiser. Cela signifie que pour le reste de l’année, nous sommes mieux en mesure de prendre des décisions concernant notre consommation d’alcool et d’éviter de sombrer plus que nous le voulons vraiment ».

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