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Les astuces de 5 capitales européennes pour limiter les véhicules

Image d'illustration | © Unsplash/Ryoji Iwata

Société

Comment les autres capitales se débrouillent-elles pour contrer l’invasion des voitures de leur centre-ville ? La réponse en cinq mesures.

À Bruxelles, c’est le drame du siècle d’une ville ultra-congestionnée, bouchée de toutes parts, quasiment à l’arrêt : un trafic devenu complètement hors de contrôle, et dont les hommes et femmes politiques semblent, au mieux, manquer d’idées pour contrer l’envahissement dans la capitale. Pourtant, ailleurs en Europe, des villes développent des politiques et imaginent des mesures pour limiter la place de l’automobile dans des cités qui ne sont plus uniquement centrées autour d’elles et dont l’air en est saturé. Le Courrier international a ainsi répertorié les initiatives mises en place par les capitales européennes pour se débarrasser, petit à petit, des véhicules – notamment les plus polluants.

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©Unsplash/Oliver Cole – Oslo.

Oslo

En Norvège, où la concentration moyenne annuelle des gaz polluants est pourtant inférieure aux préconisations de l’OMS, on joue le tout pour le tout : le centre-ville d’Oslo sera « car free » d’ici l’année prochaine, tandis que le réseau de transports en commun se voit dopé par une politique engagée. 56 kilomètres de voies seront également transformées en pistes cyclables.

Copenhague

C’est pourtant Copenhague qui tient la palme de la piste à vélos, avec d’ores et déjà 320 kilomètres de voies consacrées dans la capitale danoise : un sacré détournement déjà en place, qui se tient prêt à concurrencer les 400 kilomètres de pistes cyclables d’Amsterdam.

Unsplash/Bjorn Grochla – Berlin.

Berlin

À Berlin aussi, l’avenir se lit dans les rayons des deux roues. Autant voir alors en grand : la capitale allemande s’est engagée à construire des « super-autoroutes » pour vélos dans la ville, larges d’au moins quatre mètres. Des pistes cyclables oui, mais avec de l’espace, c’est encore mieux.

Londres

Si la fameuse « taxe embouteillage » londonienne en effraie plus d’un quand il s’agit de l’appliquer à Bruxelles, elle n’en demeure pas moins en place depuis 2005. Londres était alors la plus vaste ville à adopter le péage urbain. Aujourd’hui, pour entrer dans le centre-ville, il faut compter environs 9 euros par jour. Une somme qui a tôt fait de décourager les accros du volant.

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Madrid

En Espagne, si les voitures peuvent toujours entrer en ville, les véhicules les plus polluants coûtent un bras à leur conducteur. À Madrid, le parking est 20% plus cher pour ceux-ci.

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