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Bouleversés, Léa Salamé et Nicolas Demorand rendent hommage à un collègue décédé

Léa Salamé et Nicolas Demorand

Nicolas Demorand et Léa Salamé. | © Bertrand Guay / AFP.

Société

Nicolas Demorand et Léa Salamé ont terminé très émus leur matinale de France Inter mardi par un hommage à un collègue décédé.

D’après un article Paris Match France de La Rédaction

La voix étranglée par l’émotion, Nicolas Demorand et Léa Salamé ont fait leurs adieux à un «ami». Mathieu Sarda, programmateur de la matinale de France Inter, s’est éteint dimanche à l’âge de 41 ans. Mardi matin, les deux journalistes ont rendu hommage à cet « homme de l’ombre » qui travaillait à la matinale de la station depuis une décennie. « Vous ne connaissiez pas son nom, vous n’entendiez pas sa voix à la radio (…) il était l’âme de cette matinale », a commencé Nicolas Demorand qui témoigne du « choc » de l’équipe de France Inter après cette triste nouvelle.

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« Cet amoureux du théâtre, de la littérature préférait les coulisses et arpentait les couloirs, la régie, les bureaux d’un pas vif, le carnet à main pour parler à tout le monde, pour prendre des notes et pour imaginer des émissions possibles. Hier [lundi] pour la première fois, on n’a pas entendu son « Alors comment ça va? » à 6h30 du matin quand il arrivait à la radio sourire aux lèvres et tiré à quatre épingles ».

« Mathieu était l’être le plus fin, délicat de tous »

Léa Salamé a poursuivi, affirmant que le succès de la matinale reposait sur Mathieu Sarda. « La mariage heureux entre des invités politiques, des artistes, des intellectuels entre l’émotion d’un côté et la réflexion de l’autre, c’était lui. A chaque fois qu’on rechignait à prendre tel invité Nico et moi, il insistait alors on l’écoutait et à chaque fois, Mathieu avait raison », a-t-elle dit, louant la « présence, l’intelligence, son exigence et sa gentillesse ». « Rien ne pouvait nous arriver parce que Mathieu était là, derrière la fenêtre de ce studio et ce matin il n’est plus là, derrière la vitre, et on n’a pas son regard, on n’a pas son sourire. Mathieu était l’être le plus fin, délicat de tous, la grâce c’était lui. Il était notre ami, il était mon ami », a-t-elle conclu, le « coeur déchiré » par cette disparition.

 

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