Paris Match Belgique

« C à Vous » : L’échange tendu entre Anne-Elisabeth Lemoine et Patrick Cohen n’est pas passé inaperçu

Extrait de l'émission "C à Vous" du 2 septembre 2020.

Société

L’échange entre le chroniqueur et la présentatrice a créé un certain malaise sur le plateau.

 

Quel art délicat que de manier le mot juste. Anne-Elisabeth Lemoine et Patrick Cohen en ont fait l’expérience ce mercredi 2 septembre sur le plateau de C à Vous. Alors que ce jour marquait l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, l’ancien directeur de la publication de Charlie Hebdo, Philippe Val, était l’invité de l’émission. Patrick Cohen a proposé une recontextualisation de l’affaire, avec l’aide des relances d’Anne-Elisabeth Lemoine. Mais le choix du mot utilisé par cette dernière n’a pas plu au journaliste de France 5.

Lire aussi > « Quotidien » : Le malaise de Marina Foïs lorsqu’elle apprend en direct que son film met en scène un acte illégal fait le tour de la toile

Alors qu’est abordée la caricature du prophète Mahomet, Anne-Elisabeth Lemoine prononce les mots suivants : « Charlie qui a ensuite récidivé ». Patrick Cohen l’interrompt alors avec un sourire gêné : « Enfin, qui a continué à faire son métier. Pardon, pour récidiver, il faut être coupable au départ » avant de continuer ses explications et finalement de s’interrompre à nouveau pour expliquer la raison de l’erreur de la journaliste : « Pardon Anne-Elisabeth, c’est moi qui vous avais écrit ce terme de ‘récidive’, mais il est mal choisi ».

Lire aussi > « Tous en cuisine » : La toile totalement déroutée par l’attitude de Djibril Cissé face à Cyril Lignac

Explication aussitôt appuyée par la journaliste : « C’est vous qui aviez choisi ce terme, je le respectais, j’avais l’air d’accuser Charlie qui a continué à faire son métier« . Philippe Val a tenté de son côté de détendre l’ambiance, et Patrick Cohen de se justifier sur l’utilisation du terme « récidiver » : « Mais je me souviens qu’à l’époque, en 2012, plusieurs journaux avaient titré ‘Charlie récidive’ « . Plus de peur que de mal donc pour ce petit malentendu.

CIM Internet