Paris Match Belgique

Cette scène du nouveau clip de Wejdene a mortifié ses fans

Wejdene clip

Extrait du clip de la chanson "16" de Wejdene.

Société

« Nous espérons qu’entre Wejdene et l’exploitation des animaux en captivité, c’est terminé, c’est fini », a déclaré PETA suite au clip de Wedjene.

Ce dimanche 8 novembre, Wejdene dévoilait le clip de son nouveau single « 16 ». Dans la séquence de 4 minutes, la chanteuse apparaît aux côtés d’un ours noir qu’elle tient en laisse et qu’elle nourrit. Un choix scénaristique qui a étonné et choqué un grand nombre d’internautes et qui a même fait réagir Peta, association de défense des droits des animaux. Celle-ci a adressé une lettre ouverte à la jeune star : « Vous l’ignorez sûrement, mais les ours utilisés dans l’industrie du spectacle subissent des maltraitances physiques et psychologiques terribles, même si elles ne sont pas toujours visibles lors d’une journée de tournage. Pour ces animaux sauvages, la docilité nécessaire au tournage d’un clip ne peut être obtenue qu’au prix d’un dressage particulièrement violent, fait de coups et de privations ».

Lire aussi > Voici les 15 chansons à écouter pour un second rencard réussi selon la science

Elle ajoute : « L’ours noir a dans la nature un territoire de chasse qui peut s’étendre sur plus de 100 km². En captivité, ces être sensibles et intelligents passent leur existence toute entière à faire les cent pas dans des enclos minuscules et sont souvent victimes de douloureuses mutilations : leurs griffes et crocs peuvent être arrachés ou limés pour prévenir les accidents fréquemment causés par ces prédateurs imprévisibles. Nous savons que ces informations susciteront votre sincère compassion, et que vous n’aviez pas l’intention de soutenir des actes cruels auprès des millions de personnes qui regarderont ce clip. »

Lire aussi > Angèle et Dua Lipa embrasent la Toile avec le bouillant clip de « Fever »

Pour conclure, l’association explique : « La cause animale fait aujourd’hui partie des principes et des valeurs de la population française, qui sait sans aucun doute à quel point ces êtres sensibles souffrent lorsqu’ils sont arrachés à leur mère à un jeune âge, confinés dans un environnement où ils sont privés de tout ce qui leur est naturel et dressé par la menace, la privation et les coups. Nous espérons qu’entre Wejdene et l’exploitation des animaux en captivité, c’est terminé, c’est fini. » Wejdene n’a pas réagi pour l’instant.

CIM Internet