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9 punchlines géniales et improbables à utiliser contre le harcèlement de rue

harcèlement de rue

Image d'illustration. | © Unsplash

Société

La Journée internationale des droits des femmes au lieu ce lundi 8 mars. Pour l’occasion, on se prépare deux ou trois punchlines pour mettre le harcèlement de rue définitivement K.O.

 

Avez-vous déjà entendu parler de The Wellnest Community ? Ce blog réunit une communauté de femmes 0 tabous. Leur objectif ? Des échanges de bons plans, histoires, misères, conseils,… pour les filles et par les filles. C’est comme un groupe de copines numérique mais en mieux. Récemment, The Wellnest Community a regroupé les meilleures répliques face au harcèlement de rue de ses utilisatrices pour les compiler dans un post Instagram génial.

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En légende, on peut lire : « Le beau temps est de retour et les relous sont de sortie. Pas qu’ils ne nous les brisent pas toute l’année, mais là on commence à porter des jupes donc clairement il y en a qui vont encore penser qu’on en porte juste pour eux. Du coup, j’ai compilé toutes les meilleures répliques que vous avez partagées sur le groupe des copines du Wellnest, histoire de ne plus jamais manquer d’inspiration ». Un petit cours de défense verbale qui fait du bien. Comme ça, la prochaine fois qu’un gros lourd tente de vous approcher en pleine rue, vous savez quoi faire !

« J’adore poser une question honnête, du genre « Pourquoi tu fais le puceau comme ça ? » ou une de les variantes favorites, « Vas-y respecte-toi.. » accompagné d’un regard mi-moqueur, mi-méprisant. Il l’aura bien cherché. »

« Retourne-toi et fixe-le. Il m’a fallu énormément de temps pour oser le faire mais j’en ai eu marre de rester « passive » »

« Une technique apprise chez l’asbl Garance : répondre avec un dicton, du style « petit à petit l’oiseau fait son nid ». Le mec est surpris, ne comprend pas, se casse les méninges pour trouver un sens alors qu’il n’y en a pas »

« Perso, c’est peut-être pas très safe, mais je réagis toujours. TOUJOURS. Que ce soit un doigt ou un « TU VEUX QUOI », je ne laisse jamais passer, parce que ça m’énerve beaucoup trop. Ils sont qui eux. Avec leur tête là. »

« Autant avant j’avais peur, mais depuis que je me suis faite agresser, je ne ferme plus ma bouche. Et je suis du genre à bien crier en rue pour attirer un max d’attention. Et au passage, face à un groupe, il suffit de taper la honte à un seul et le tour est joué. T’as le temps de partir pendant que les autres se payent sa tête ! »

« J’ai suivi un cours de self défense où on expliquait que statistiquement, ce qui fonctionne le mieux pour qu’on te foute la paix, c’est l’anti-charme; un doigt dans le nez, un pet, une grimace… il paraît qu’il y a même une fille qui a simulé une crise d’épilepsie lors d’une tentative d’enlèvement et que ça a fonctionné. »

« Quand je suis de bonne humeur, je leur dis que j’ai un problème, que j’aimerais discuter avec eux, et je leur demande comment ils réagiraient si on faisait pareil à leurs soeurs. S’ils en ont pas, à leurs mères, et s’ils en ont pas, je leur dis qu’elles ont bien de la chance car elles ne doivent pas subir ça. En général, ils sont mal à l’aide car je parle fort et de loin pour que les passants entendent. »

« Je vous conseille le podcast « YESSS » qui rassemble des témoignages de meufs qui ont réagi et qui ont triomphé face aux agressions sexistes, c’est très kiffant à écouter. »

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