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Enquête exclusive : « Je n’étais rien d’autre qu’une esclave domestique »

Accueillie en 2017 comme fille au pair dans une famille gantoise, Ana espérait faire une expérience culturelle et humaine. Au lieu de ça, elle a vécu un enfer domestique de cinq mois. | © DR

Société

Les jeunes au pair (18-25 ans) ne sont pas considérés comme des travailleurs. Leur accueil pour une durée de deux ans maximum dans un foyer belge n’a en principe, pour seul objectif que d’élargir leur horizon culturel et de parfaire leurs connaissances linguistiques.

 

En échange de la garde des enfants et de tâches ménagères légères, avec un horaire de travail limité à 20 heures par semaine et quatre heures par jour, ils perçoivent non pas un salaire, mais de l’argent de poche, plafonné à 450 euros par mois. Pour les jeunes issus de pays non membres de l’Espace économique européen ou de la Suisse, un permis de travail et un visa particulier sont nécessaires.

LA SUITE DE CETTE GRANDE ENQUÊTE DANS NOTRE LONG FORMAT WEB – TROUS NOIRS DANS L’UNIVERS DU TRAVAIL

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