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Les freins à l’entrepreunariat féminin : « On constate encore que les banques prêtent plus facilement aux hommes »

"Le système patriarcal laisse encore des traces" remarque notre experte du jour. | © ©ERIC AUDRAS/6PA/MAXPPP

Société

Chaque semaine jusqu’à la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, retrouvez une nouvelle vidéo qui aborde la situation des femmes en entreprise. Égalité des salaires, mixité, entrepreunariat et leadership féminins, secteurs d’activité pauvres en femmes rythmeront les prochaines semaines !

Par Laurent Depré

C’est en collaboration avec l’antenne belge de l’association internationale des femmes chefs d’entreprises que nous avons sélectionné les cinq thématiques. À l’aide de ses nombreuses expertes, nous allons abordé chacune des questions avec une spécialiste. Idéal pour faire le point sur l’un des combats féministes qui est encore loin d’avoir atteint tous ses objectifs. Malgré les avancées ces dernières années.

Comme l’explique Hub Brussels sur son site, la Belgique a quitté la queue de peloton européen en matière d’entrepreunariat des femmes. Le taux d’activité entrepreneuriale des femmes (TAE) est ainsi passé de 3,1 à 5. Autre chiffre : en 2018, plus de 27.000 femmes âgées de moins de 65 ans, soit 10% des Bruxelloises exerçant une activité professionnelle, étaient assujetties à la sécurité sociale des travailleurs indépendants. En dix ans, le nombre de femmes indépendantes en Région bruxelloise a augmenté de 30% et celui des femmes indépendantes complémentaires de plus de 50%.

Des chiffres très positifs et en augmentation qui démontrent que tout est possible ! Cependant, il reste des freins à l’entrepreunariat féminin et il faut les lever. Voici l’expérience de Katia Delfin-Diaz, entrepreneure et experte fiscaliste. Elle est également trésorière et Vice-Présidente Bruxelles FCE Belgium.

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