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Diego Maradona en 10 punchlines qui valent de l’or

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L'icône a aussi construit sa légende avec un certain sens du phrasé. | © Picture Alliance / Norbert Försterling / DPA.

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Connu pour son immense talent sur le terrain et ses vices en dehors, « El Pibe de Oro » avait également la particularité de ne pas avoir sa langue dans sa poche. Il était donc d’utilité publique, au lendemain de sa disparition, de revenir sur ses dix plus grandes phrases cultes.

 

En 1986, après le quart de finale mythique contre l’Angleterre, l’idole invente à elle seule son propre mythe :

« Je le jure sur la tête de tout ce que j’aime : je suis allé au duel avec Shilton et j’ai frappé la balle avec ma tête. Ce qui se passe, c’est que Shilton est sorti le poing en avant, mais je n’ai aucun doute que j’ai frappé le ballon de la tête : j’ai même un bleu sur le front qui peut en attester… Ce geste, je l’ai fait avec la tête de Maradona et la main de Dieu »

Sur le succès et la gloire, le jour de ses 40 ans :

« J’ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là-haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j’ai dû me démerder tout seul »

En 2004, après son séjour dans un hôpital psychiatrique :

« À la clinique, lorsque j’étais interné, certains se prenaient pour Robinson Crusoé, d’autres pour Napoléon, et moi, personne ne me croyait lorsque je leur disais que j’étais Diego Maradona »

2017, il revient sur son addiction à la cocaïne lors d’une interview :

« J’avais 24 ans quand j’ai pris de la drogue pour la première fois. J’étais au Barça. C’est la plus grande erreur de ma vie. (…) La drogue est le plus grand problème qui puisse exister. La drogue tue. Je me sens chanceux de pouvoir en parler aujourd’hui. Si j’avais continué à en prendre je serais mort »

L’Argentin n’était pas connu pour son amour envers Pelé, à qui on l’a constamment comparé :

« Si je ne m’étais pas drogué, on ne parlerait même pas de Pelé »

Lors d’un entretien en 2013, « El Pibe » tacle la FIFA avec le panache qu’on lui connaît :

« Les dirigeants de la FIFA sont des vieux messieurs cramponnés à leurs fauteuils. Ils n’aiment ni le football ni les joueurs. Tout ce qui les intéresse, c’est l’argent »

Dans Yo Soy el Diego, son autobiographie, il raconte son embrouille avec le pape Jean-Paul II en 2000 :

« Je me suis fâché avec le pape. Je suis allé au Vatican : le plafond était recouvert d’or. Et après, on nous dit que l’église se préoccupe des plus pauvres. Mais, putain, mec, vends le toit ! Fais quelque chose ! »

Sur la rivalité mythique entre River Plate et Boca Juniors, son club de coeur :

« Battre River Plate me procure la même sensation que lorsque ma mère venait me réveiller avec un baiser »

En 2014, il ne mâche pas ses mots envers CR7 la superstar :

« À chaque fois que Cristiano Ronaldo met un but, il regarde la caméra pour nous vendre un shampoing »

Et la meilleure pour la fin… :

« Les fous, les alcoolos et les enfants sont les seuls qui disent la vérité »

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