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Les pires mascottes que l’Euro a connues, à commencer par cette année

Les pires mascottes que l'Euro a connues, à commencer par cette année

Ça nous donne presque envie de pleurer. | © OLGA MALTSEVA / AFP

Sport

Rendez-nous les animaux qui jouent au foot (on pense à toi Benelucky) !

 

Le championnat d’Europe de football, c’est du sport, de la ferveur, des supporters… mais aussi des mascottes. Si elles sont à l’origine destinées au jeune public, elles sont tout de même un symbole de l’événement qu’elles représentent. Si certaines peuvent être mignonnes, représenter le pays hôte, ou être drôle, il y en a d’autres qui sont tout juste moches.

Skillzy – Euro 2021

Bon, on ne va pas se le cacher, mais la mascotte de cette année n’est pas franchement réussie. Alors que l’on attend tous avec impatience depuis un an cet Euro 2020, Skillzy n’est pas vraiment à la hauteur de l’événement. Présentée il y a quelques jours sur les réseaux sociaux, la mascotte a fait l’unanimité… contre elle. Inspiré de la culture « du freestyle et du panna » (un genre de foot de rue), Skillzy s’est surtout pris un déferlement de critique.

Notre réaction :

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Slavek et Slavko – Euro 2012

On n’était pas prêts pour ça… et on ne le sera probablement jamais. En 2012, la Pologne et l’Ukraine accueillent la compétition chez elles. Elles décident donc de choisir des jumeaux footballeurs comme mascotte, avec l’un en rouge et blanc (pour la Pologne) et l’autre en jaune et bleu (pour l’Ukraine). Une idée pas des plus originales vu que quatre ans auparavant, la Suisse et l’Autriche avaient déjà choisi des jumeaux (mais un peu moins flippants cette fois-ci). Slavek et Slavko ressemblent surtout à des géants mutants, plutôt effrayants pour des enfants. Et on ne vous dira pas qui est Slavek et qui est Slavko.

Les pires mascottes que l'Euro a connues, à commencer par cette année
Slavek et Slavko. © IMAGO

Pinocchio – Euro 1980

La mascotte est instaurée pour la première fois dans le championnat d’Europe en 1980. Cette année-là, c’est l’Italie qui reçoit la compétition et qui choisit Pinocchio comme mascotte. Pour la première (et dernière) fois, c’est un personnage existant qui est choisi comme symbole d’une compétition de football. Un choix décrié à l’époque par les puristes du patrimoine littéraire italien, mais également par les fans de football qui trouvent à la marionnette de bois une tête trop grosse, des yeux inexpressifs, et une apparence se rapprochant à celle d’un clown qu’au fils de Geppetto. Tout comme l’Euro 1980 qui n’a pas passionné les foules, la mascotte Pinocchio tombera rapidement dans l’oubli collectif.

Super Victor – Euro 2016

Lors du dernier Euro, la mascotte n’était pas non plus incroyable. Nos voisins français ont choisi Super Victor, « un petit garçon qui détient des super-pouvoirs grâce à sa cape et ses chaussures magiques qui lui permettent de voler et d’être un petit génie du football ». Avec une tête difforme par rapport à son corps, Super Victor est plutôt effrayant à voir. Si le dessin peut encore être mignon, on dit un grand NON à la mascotte qui se promenait au bord des terrains.

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Super Victor. © Peter Kneffel / DPA

Kinas – Euro 2004

Si nous devons subir depuis des années ces mascottes à tête humaine, c’est à cause du Portugal. Pays hôte pour l’Euro 2004, ils choisissent Kinas comme mascotte, lançant cette mode de choisir un petit garçon pour représenter la compétition sportive. Ce garçon à la peau jaune et au sourire éclatant n’est pas la pire des mascottes, mais bon… les animaux étaient quand même plus sympas !

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Kinas. © Imago / Sven Simon

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